Des recherches psy récentes qui ont une résonance storytelling

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La façon dont nous nous comportons a forcément une influence sur l'histoire que nous co-construisons avec notre environnement. Parce qu'un comportement, c'est forcément de l'action, et le storytelling, aussi.
 
Des recherches psychologiques récentes nous en apprennent beaucoup sur ces interactions comportements - histoire construite.
 
Première étude : elle est parue dans le British Medical Journal et s'intéresse à la manière dont vous serrez la main de vos interlocuteurs. Et selon l'étude, les gens qui ont une poignée de main énergique à 60 ans ont 67% de chances de vivre plus longtemps que leurs contemporains qui ont la main molle. De quoi changer une histoire de vie, on dirait. Evidemment, 67% ce n'est pas hyper spectaculaire mais quand même... Les chercheurs ont quand même compilé plus de 30 études pour parvenir en en tirer ce résultat. Plus impressionnant : Les personnes qui marchent lentement ont trois fois plus de risques de mourir avant les gens qui marchent vite ! Et tous ceux qui se lèvent lentement de leur chaise décèdent deux fois plus rapidement que ceux qui sont plus prompts à le faire.
Bien entendu, toutefois, si notre vie est pleine d'excès en tous genres, marcher vite etc. n'aura pas d'effets.
Bon à savoir quand même.
 
Deuxième étude, parue dans le Journal of Personality and Social Psychology.
Celle-ci se penche sur un autre comportement : la générosité.
Une équipe de psychologues a donc demandé à un groupe de personnes test de répartir une cagnotte d'argent sous forme de jeu, et a observé les comportements des membres du groupe, non pas en tant que donateurs, mais leurs réactions face aux choix des autres membres du groupe. Bien entendu, les plus radins ont été très vite écartés du groupe : les autres membres refusant de faire une nouvelle partie avec eux. Mais les plus généreux aussi, ont subi le même sort ! La sympathie et la générosité n'ont pas bonne presse, notamment parce que ces comportements dévalorisent les autres, qui ne souhaitent pas faire de même. Et on se souvient alors d'une autre étude récente, qui affirme que la gentillesse ne paie pas dans le monde du travail.
 
Bon, et bien, il n'y a plus qu'à mettre tout cela en pratique, en relativisant bien-sûr.

Il est temps de préparer le printemps de votre storytelling

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Quelques lignes pour vous inviter à préparer, donc, le printemps de votre storytelling. 

Faire éclore de nouvelles histoires, ou faire refleurir des histoires existantes... Semer des graines qui donneront plus de relief à votre paysage (et patrimoine) narratif... Traiter, aussi, la mauvaise herbe qui pousse sur votre pelouse. Cette mauvaise, ce ne sont pas les histoires peut-être négatives que votre bagage narratif peut éventuellement contenir. Les histoires d'échecs ont leur place et leur utilité. Il ne s'agit pas là de l'enlever, cette mauvaise herbe. Mais un équilibre est nécessaire. Par exemple, sur la pelouse autour de ma maison, on trouve du trèfle. Certains voisins observent cela avec circonspection, certains me plaignent, même. Pour moi, pourtant, c'est tout le contraire. Ce trèfle, je l'ai semé, volontairement. L'objectif était et est toujours d'avoir une pelouse toujours verte, ou du moins au maximum verte, même au coeur de l'été. Ce que le trèfle me garantit.

Voilà, donc, un ensemble de métaphores narratives, pour mieux faire comprendre cette notion de printemps du storytelling. Que les esprits chagrins qui voient dans le storytelling une horrible machine à formater les esprits m'expliquent en quoi je manipule qui ce soit avec ces quelques métaphores... Mais bon, le ridicule tue apparemment, alors comme leurs idées n'ont pas l'air d'avoir un grand intérêt pour mes interlocuteurs en entreprise... (Je précise d'ailleurs que les gens avec lesquels je travaille en entreprise ne sont pas des clones de Staline : l'éthique, la responsabilité d'entreprise, un management respectueux etc. font partie de leur corpus de pratiques).

Comment bien démarrer son printemps narratif ?

Trois idées :

Les formations classiques : deux dates sont fixées, l'une à Paris, l'autre à Strasbourg. 
Ces deux événements sont organisés en partenariat avec Fitep, une structure spécialisée dans la formation professionnelle depuis près de 10 ans, dans les domaines de la communication, des médias, du management, de l'organisation en entreprise. 

Au plaisir de bientôt storyteller avec vous !

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Les 13 règles du leadership (avec du storytelling)

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Alors, pour couper court à tout blabla, ce n'est pas moi qui ai inventé ces 13 règles. C'est Colin Powell, l'ancien Secrétaire d'Etat américain et ancien patron des GI's du temps de la guerre du Golfe. Les voici, adaptées aux temps des médias sociaux qui sont devenus un vrai grand vecteur de leadership.
 
Ce sont des règles de leadership et, vous le verrez, toutes ont quelque chose à voir avec l'histoire que l'on raconte, notre storytelling. Appliquez-les, même si elles vous semblent parfois un peu trop américaines. Et alors, votre storytelling sera vraiment labellisé leadership.
 
Règle n° 1 : Ce n'est aussi catastrophique que vous le pensez. Cela aura une toute autre allure demain.
Gérer sa com et donc son leadership (oui, je fais des raccourcis comme ça, mais au fond, c'est bien ça, non ?) a beaucoup évolué avec les médias sociaux, couplés au mobile et aux applications sociales qui ont été développées tout exprès. L'immédiateté de la publication et la largeur de l'auditoire potentiel a tout changé car il nous met face à une contrainte de réactivité, de réponse ultra-rapide (quelques secondes ou minutes) à laquelle nous ne sommes pas préparés. Mais réagir vite pour éviter la viralité est aussi risquer de mal réagir et donc de faire empirer les choses.
Cette première règle consiste donc à accorder du temps à un travail d'évaluation de la situation avant d'agir-réagir, car cette situation, finalement, pourrait ne pas être aussi catastrophique qu'elle en a l'air.
Et l'histoire que vous racontez n'en sera que plus cohérente.
 
Règle n° 2 : Devenez fou et ensuite, surmontez cela.
Bien-sûr, on a envie de mettre toute notre émotion dans nos réactions, surtout sur les médias sociaux. Il faut garder un certain équilibre. D'autant qu'en général, une publication négative a une durée de vie très limitée. La colère et l'émotion excessives ne peuvent que prolonger bien plus longtemps que nécessaire des débats sans grand intérêt. (Je devrais davantage appliquer ce genre de principes sur moi). Donc, soyez fou (en gardant cette folie privée) et ensuite, agissez pour transformer cette situation négative en situation neutre ou positive.
 
Règle n°3 : Evitez de laisser votre ego si proche de votre position actuelle que, lorsque vous perdez votre position, vous perdiez aussi votre ego.
Il s'agit là de savoir se réinventer. Et pour cela : être ouvert aux idées des autres, être flexible et suffisamment ouvert pour intégrer ces idées dans ce que vous faites, avoir un vrai désir d'avoir constamment un avantage compétitif.
 
Règle n°4 : On peut le faire.
Bon, c'est juste qu'il faut montrer le volet positif du changement, lorsqu'on est un leader en charge de piloter une démarche de changement. C'est à dire : répondre positivement à la question de ses équipes sur le "pourquoi" du changement et "quel est l'effet sur moi ?"
 
Règle n°5 : Ne vous trompez pas de personne.
Amis, alliés ou ennemis : choisissez bien les bonnes personnes pour occuper chacun de ces rôles.
Les questions clés sont : qui, pourquoi et comment vous interagissez avec eux. N'engagez pas de relations avec des personnes ou des organisations sans vous être posé la question : qui influencent-ils, comment et pourquoi ? Le pourquoi étant sans doute la question la plus importante.
 
Règle n°6 : Ne laissez pas des faits se mettre en travers d'une bonne décision.
 
Règle n°7 : Vous ne pouvez pas prendre des décisions à la place des autres. Ne laissez pas les autres en prendre à votre place.
Assurez-vous bien de prendre en compte trois choses : comprendre l'enjeu clé du défi que vous gérez, étudiez les différentes options possibles sous tous les angles et perspectives, posez plein de questions (vous comprendrez d'autant mieux les options).
 
Règle n°8 : Contrôlez les détails.
 
Règle n°9 : Partagez les honneurs.
Avec ceux qui le méritent...
 
Règle n°10 : Restez calme.
Cela vous évitera de dire des choses que vous pourriez regretter ensuite. C'est un peu contradictoire avec une règle évoquée plus haut ? Hé, qui a dit que le leadership, c'était quelque chose de simple !
 
Règle n°11 : Avoir une vision.
 
Règle n°12 : Ne demandez pas conseil à vos peurs ou à vos détracteurs.
 
Règle n°13 : L'optimisme permanent multiplie vos forces.
Car l'enthousiasme est contagieux.
 

Construire une relation émotionnelle avec les clients, c'est du storytelling

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Cet article a été écrit par Patrick Jaulent, PhD. Patrick Jaulent préside le club Balance Scorecard France et Europe, et est intervenant à l'ESCP, HEC Executive et Stanford. Merci Patrick, de m'avoir autorisé à re-publier ce texte qui est en lien direct avec le storytelling : quand on parle de construire une relation émotionnelle avec des clients, c'est d'une histoire commune dont il s'agit également.

Voici ce qu'il nous dit :

Oubliez la satisfaction du client : c'est un indicateur retardé.

Vous ne pouvez pas construire une stratégie différenciatrice basée sur des données historiques. La satisfaction et la fidélisation client sont certes essentielles au succès d’une entreprise, mais aujourd’hui ce n’est pas suffisant.

Offrez-leur des expériences extraordinaires. Par exemple, la compagnie US Delta offre, aux grands voyageurs deux vols gratuits pour Miami et deux billets pour un match équivalent à la ligue 1, ainsi qu’une nuit gratuite au Ritz.

Aujourd’hui lorsqu’un ami m’informe qu’il va prendre l’avion, je lui demande de vérifier qu’il va bien voyager sous la compagnie Delta. Ce qui est vrai pour une compagnie aérienne est également vrai pour une banque, un vendeur de téléphone ou une société de conseil.

Dans l’exemple du Ritz Carlton, chaque employé est autorisé à dépenser sur place 2000 $ par invité, afin de créer ce genre d'expérience extraordinaire.

Les entreprises doivent faire de leurs clients des « super fans » et non pas exclusivement des clients satisfaits. Pour avoir des « super fans », n’hésitez pas à être transparent. Les clients échanges entre-eux via les réseaux sociaux, il est donc inutile de faire taire les détracteurs.

Exemple, à la fin de 2005, Salesforce.com a eu une panne majeure empêchant les abonnés d'accéder au système. Naturellement les détracteurs et les concurrents sautèrent sur l'occasion pour critiquer Salesforce. Mais l’entreprise ne s’en laissa pas compter, après avoir rectifiée l’erreur, Salesforce a créé un site Web appelé trustsaleforce.com (toujours en cours) qui affiche ouvertement des détails sur la disponibilité du système en temps réel. En d’autres termes l’entreprise décida de communiquer sur la disponibilité de ses systèmes. Après quelques mois, Salesforce enregistra une augmentation significative des ventes et plusieurs dizaines de clients partis à la concurrence revinrent.

Alors, qu’attendez-vous pour une mettre en place une situation émotionnelle avec vos clients ?

Le storytelling des rêves

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J'avais déjà, il y a quelques années, parlé du travail de storytelling de mon confrère écossais Ian Wallace, de Dreamwork, qui utilise les rêves pour travailler avec les entreprises. Une méthode très spécifique et poussée, nécessitant les comlpétences d'un interprète des rêves renommé tel que lui (il a participé à de nombreuses émissions de radio et de télé au Royaume Uni).
 
Je suis tombé plus récemment sur le livre de Tobie Nathan, ethnopsychiatre et psychanalyste.
Pour lui, nos rêves (on peut aussi faire ce travail à l'échelle d'une entreprise) ne reflètent pas seulement nos désirs inconscients. Il s'agit aussi d'un matériau à pouvoir interpréter soi-même pour mieux comprendre sa propre vie quotidienne. On voit tout de suite qu'à l'échelle d'une entreprise, il y a là une vraie pertinence.
 
Comment Tobie Nathan nous conseille-t-il d'agir ?
 
Pour lui, le rêve et le rêveur ne font qu'un. Le rêve est un condensé du rêveur, ou du moins de ce qui le rend particulier, unique. Dans ces conditions, on comprend bien que l'interprétation de  ses propres rêves peut avoir un vrai impact transformateur de notre vie. Les rêves nous fournissent des intuitions, à nous de les utiliser.
 
Trois sortes de rêves :
 
- Les effervescences :
Des émotions (affects) qui n'ont pas pu s'exprimer en état de veille, et qui surviennent pendant la nuit sous forme de flot assez anarchique
 
- Les vecteurs :
Là, c'est un peu plus space en apparence, mais loin d'être dénué de sens. Ces rêves nous font entrer en relation avec des entités (êtres, forces ou tout type d'élément) avec lesquels nous ne pouvons pas entrer en contact lorsque nous sommes éveillé. Attention, on ne parle pas ici de faire tourner les tables et de parler aux esprits...
 
- Les signaux :
Ils nous préviennent d'événements qui vont survenir incessamment sous peu, selon l'expression consacrée. Nathan range aussi les cauchemars dans cette catégorie.
 
Pour Nathan, et là c'est hautement intéressant du point du vue du storytelling, les rêves ne sont au final que des fragments de pensée qui s'assemblent selon des associations inenvisagées jusque là pour former... des récits. Ces récits eux-mêmes se combinent à leur tour entre eux et, assure Nathan, parmi ces combinaisons, il y en a une qui deviendra réalité.
 
Comment identifier la bonne combinaison narrative ?
 
"On tentera de visualiser la scène. Une fois dans le récit, l'interprète devra travailler à rebours. Il parcourra mentalement le récit onirique, s'arrêtera sur les points saillants, ceux qui étonnent, accrochent l'attention parce qu'ils se détachent de la réalité habituelle", explique Nathan.
 
Les rêves qui vous avertissent de risques, de dangers sont intenses, et une couleur y prédomine. Au réveil, le souvenir en sera très fort, et alors, l'évidence est de s'interroger sur les possibilités qu'ils se réalisent. D'autres rêves explorent les scénarios de ce que pourrait être notre vie. Souvent en version extrême : par contre, il y a peut-être quelque chose à pouvoir faire, en termes de changements dans notre vie, sans aller aussi loin.
Rien de magique dans tout cela, mais une invitation à la réflexion, par soi-même, sur un matériau qui en vaut bien un autre.
 

Etre excellent en storytelling, ça veut dire quoi ?

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C'est bien pour cela que les gens s'adressent à un formateur en storytelling : pour qu'il leur apprenne à exceller dans cet exercice.
Mais qu'est-ce que cela veut dire : être un excellent storyteller ?
 
Les consultants et formateurs cherchent tous à établir des standards (au minimum pour se faciliter la tâche !), mais une base commune exite-t-elle réellement ?
 
Le storytelling, surtout dans sa version orale, requiert une telle variété de compétences... Et puis, cela fait des milliers d'années que les gens communiquent en racontant des histoires, sans que des standards ne leur soient apparus comme étant manquants. Et puis, encore, établir des standards n'est-ce pas aussi contrarier la nature même du storytelling, fait de spontanéité ? Ne va-t-on pas alors se focaliser sur des normes en oubliant tout le reste, non codifié mais source de richesse pour le storytelling ?
 
Il n'empêche qu'un storytelling mal construit et mal exécuté peut avoir des conséquences désastreuses. Identifier des points clés, peut-être à améliorer, peut donc être bien utile.
Alors quoi ?
 
Alors je voudrais vous proposer quelques critères, codifiés donc, mais qui ne nuisent pas à toute cette vitalité naturelle des histoires, des récits du storytelling :
 
Je vais éviter de lancer des généralités, ou pire, des notions abstraites qui ne seraient pas utilisables dans des situations concrètes.
 
Ces critères seront donc tous placés sous la bannière d'une contextualisation : le qui, le où, le pourquoi d'une histoire seront donc des questions essentielles. Une histoire racontée dans un bar ne sera pas interprétée de la même façon que la même histoire racontée devant une assemblée de clients ou de collaborateurs d'une entreprise, forcément. Ces critères standards devront donc être fortement correlés à la situation spécifique. Et c'est une réflexion que vous devrez systématiquement avoir.
 
Il y a donc, dans ces conditions, 6 critères, qui sont autant de patrons que vous devrez satisfaire pour pouvoir dire, au terme de l'interprétation de votre storytelling, que vous avez excellé.
Imaginons que vous êtes recruté pour faire une intervention de storytelling (ce recrutement peut se faire en tant qu'intervenant extérieur ou dans un cadre interne, en tant que faciliteur).
 
- Tout d'abord, il y a l'organisateur. Il a des objectifs, des buts. A vous de les satisfaire, votre succès est à ce prix.
 
- Ensuite, il y a le financeur de l'événement (peut-être la même personne). Lui aussi a des objectifs, à satisfaire.
 
- L'auditoire est le troisième patron à satisfaire. Il y a différentes attentes et besoins au sein de l'auditoire. Tous doivent également être satisfaits.
 
- La situation dans laquelle vous intervenez génère aussi ses propres attentes, explicites et implicites. Contexte intimiste, grand discours ?
 
- Cinquième patron : vous avez aussi des objectifs et des attentes. Evidemment, c'est l'auditoire qui prime, mais si vous n'y avez pas un intérêt, rien de bon ne pourra en sortir.
 
- Le sixième patron peut flouer tous les autres : il s'agit des nécessités du moment. Vous pouvez avoir une histoire qui soit en phase avec les cinq premiers patrons, mais... Au dernier moment, ou pendant votre intervention, quelque chose peut venir tout changer, et il faudra aussi répondre à cela -sinon, c'est l'échec, quels que soient les réponses que vous aurez apporté aux autres patrons.
Par exemple, vous avez prévu de raconter une histoire précise, répondant à un point d'intérêt du moment. Et voilà qu'un événement survient, modifiant le centre d'intérêt. Vous pourrez-devrez alors connecter l'histoire prévue à ce nouveau contexte.
 
Sans oublier que tous ces patrons modifient leurs demandes selon les situations, et parfois plusieurs fois au cours de la même situation...
Bon courage !