Le storytelling de David Ogilvy

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À 17 ans, un jeune homme passe l'annonce suivante:

"Jeune homme cherche travail  comme secrétaire et compagnon de voyage".

   

Un Millionaire séjournant à Paris l'engage. Le deuxième soir, il lui demande de le rejoindre dans son lit.

   

Il s'enferme dans sa chambre, ignore les invectives de son nouveau patron, et s'enfuit au petit matin.

   

Peu de temps après il est engagé à l'hôtel Majestic, où il devient chef. Quelques années plus tard, il devient représentant d'une marque de fours professionnels, puis est engagé par Gallup, le génial inventeur des sondages d'opinion modernes.

   

Il apprend beaucoup, gagne peu, et la guerre le surprend. Il rentre dans les services secrets où il renseigne son pays sur ce qu’Hitler essaye de faire en Amérique Latine.

   

À la fin de la guerre, il achète une ferme aux Amish, et s'installe comme fermier, entouré de gens adorables qui vivent comme s'ils étaient au 18ième siècle.   

 

Il n'arrive pas à y gagner sa vie. Selon ce qu'il confesse, "Je me fais trop de soucis".

   

À 38 ans, que va-t-il faire? Dans quoi va-t-il se lancer?

   

Il a un peu d'argent de côté, en emprunte à son frère, et fonde une agence de publicité.

   

Le reste est passé à la postérité.

   

David Ogilvy, puisqu'il s'agit de lui, écrit des annonces qui sont des légendes, devient le plus connu des copywriters et invente une publicité basée sur des sondages et contrôlée par des résultats concrets.

   

12 ans après avoir fondé son agence, il était dans les plus grandes agences du monde avec des clients comme American Express, BP, Ford, Barbie, Maxwell House, IBM, Kodak, Nestlé, et Unilever.

   

À 50 ans.

   

Ce maître du copywriting a bâti une colossale fortune, qui lui a permis de se retirer dans le château de Touffou, dans la Vienne, en France.

   

Moralité?

   

Il n'est jamais trop tard pour se lancer... et le copywriting est un  levier formidable.

 

 
Commentaire : il y a des parties manquantes dans cette histoire : on peut les combler par l'imagination, avec authenticité en grande partie, ce qui en fait une assez bonne histoire, même si, effectivement, l'ajout d'un petit chaînon absent l'aurait rendue encore plus remarquable.
 

Quand devient-on un mythe ?

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A l'occasion du salon de l'auto, l'autre jour, Jeep se demandait et demandait à ses aficionados et au public en général : quand devient-on un mythe ?
La réponse n'est pas : quand on habille les rames de métro.
La réponse est : quand on peut habiller les rames de métro et se passer de mettre son nom sur l'habillage, et en étant, malgré cela, tout de même identifié en tant que marque.
Jeep n'a pas osé s'aventurer jusque là, cela aurait pourtant fait une belle histoire.
 

Nouveau : un livre sur le storytelling du luxe

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Les offres :
 
Et des cadeaux spéciaux, à l'occasion du lancement du livre :
 
3 e-books storytelling d’entreprise gratuits sélectionnés vous seront offerts

+ 1 set d’histoires prêtes à être utilisées en entreprise,

+ des fonds d’écran storytelling du luxe

+ toutes les 50 ventes : l’e-book Storytelling, le guide offert

+ toutes les 100 ventes : 1 h de consulting par téléphone offerte

Le livre Storytelling du luxe (Editions du Désir - 2010) :
 
Le luxe, le rêve. Un peu, beaucoup, passionnément… Un univers, des personnages de caractère, une intrigue, de l’émotion… Tout naturellement : du storytelling.

Pourtant, c’est récemment que des acteurs du luxe ont eu l’insight. Allons à leur rencontre.

Ce livre explore les logiques, les raisons, de cette conversion, le fonctionnement narratif du luxe, et singulièrement, détaille des solutions, un mode d’emploi du storytelling dans le monde du luxe. Il ouvre aussi des pistes pour des développements futurs, déjà prometteurs.

En prenant le storytelling pour guide, et en portant l’analyse sur les terrains de la subjectivité qu’il aiguise en chacun, il offre des réponses simples à des enjeux essentiels, de communication, de marketing, de relation client et d’engagement avec les marques, produits et prestations de luxe.

Et le luxe s’invite dans le concept même de cette collection « storytelling » : des schémas visuels interactifs, des cartes mentales –connues aussi sous le nom de Mind Mapping – proposent un accès privilégié à des sources multimédias, à partir d’un e-book en ligne offert avec le livre.

Les auteurs, Stéphane Dangel et Jean-Marc Blancherie, travaillent pour des entreprises et institutions renommés, en conseil et formation storytelling pour le management, le marketing, l’innovation, le e-tourisme, les crises…

TABLE DES MATIÈRES

A CHACUN SON LUXE, ET… STORYTELLING POUR TOUS 10

DIS AU FAIT, LE LUXE C’EST QUOI ? 11

LE LUXE, CÔTÉ MARQUES, PRODUITS, COMMUNICATION DES ACTEURS 13

UNE SEULE CARACTÉRISTIQUE VOUS MANQUE… 22

LE LUXE, CÔTÉ PRATIQUANTS… C’EST TOUJOURS UNE HISTOIRE ! 25

LE TEMPS RECOMPOSÉ, LES SENS, L’ÉMOTION, LA PRÉSENCE 29

L’AXE DE L’ACTION, LE PRATIQUANT DU LUXE COMME ACTEUR DE SON SYSTÈME 36

CHACUN RACONTE SON LUXE 39

CHANGEONS DE MONDE 44

DES RUPTURES DE SIGNIFICATION 46

LE STORYTELLING ET LE LUXE : UNE HISTOIRE GLAMOUR ? 49

DES PARADOXES NATURELLEMENT NARRATIFS 51

UN TERRAIN HISTORIQUEMENT NARRATIF 53

LA COMMUNICATION DU LUXE : UNE TRADITION EN MUTATION 57

LE STORYTELLING, NOUVEL ELDORADO DU LUXE ? 59

ADN ET CODES DU LUXE 61

L’ADN DÉCRYPTÉ 63

JEUX ET ENJEUX ÉROTIQUES DU LUXE 68

LES LUXES ÉROTIQUES : LA LINGERIE 77

LE STORYTELLING, ARME ANTI-CRISE DU LUXE ? 83

DÉMOCRATISÉ… 84

UN NOUVEL ÉQUILIBRE 87

UN TERREAU POUR LE STORYTELLING ? 88

UN UNIVERS NARRATIF EXTRAORDINAIRE ET EXCLUSIF 90

UN MONDE À CRÉER… 92

RÊVE, MYTHES, CONTES DE FÉES ET ARCHÉTYPES 103

UN RÔLE POUR LES MYTHES 107

DES FIGURES ARCHÉTYPALES EN ACTION 111

STORYTELLING : LE LANGAGE DE LA PUBLICITÉ ET DES MARQUES 116

IMAGE ET RÉCIT 118

MODALITÉS NARRATIVES 121

UN RÉCIT ET SES PERSONNAGES 127

CONSTRUIRE LE STORYTELLING DES MARQUES DE LUXE 139

LE STORYTELLING DU LUXE D’AUJOURD’HUI ET DE DEMAIN 171

LE STORYJOURNALISME ET LE LUXE 174

E-STORYTELLING 2.0 DU LUXE 183

ET MAINTENANT ? 206

LE LUXE N’ATTEND RIEN. 207

PLEIN DE CONTENUS… FONDAMENTALEMENT NARRATIFS 208

Une petite histoire du journalisme

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Je me suis prêté à un jeu de questions sur le journalisme et son histoire récente, assuré par l'une des élèves de Serge Henri, de Marketing-Professionnel. En voici le rendu.

Aujourd’hui, quel bilan faites-vous sur l’évolution des moyens de s’informer en France ?

Le déclin des médias traditionnels est palpable. Mais pas forcément par les médias en question. Je m'explique : bien-sûr, la presse écrite, par exemple, voit bien que ses chiffres de vente sont en baisse régulière depuis plusieurs années. Mais ce n'est pas analysé de la bonne façon. La presse l'analyse comme une défiance vis à vis du support papier : elle compte donc sur de nouveaux supports comme le mobile, l'iPad... pour vendre ses contenus. Or, le problème n'est pas là : il réside dans la valeur de ce que la presse a à vendre. Pourquoi irai-je payer un contenu que je peux trouver gratuitement sur le web, ou constituer moi-même sur le web avec des outils d'agrégation, de gestion de flux RSS...

Vous-même, quels types de médias utilisez-vous pour accéder aux actualités ?

Je me constitue un réseau de flux RSS sur les thèmes qui m'intéressent. La plupart de ces sources proviennent de blogs ou sites d'entreprises, ou de médias n'existant que sur le web. Aucun média traditionnel ne pourrait m'assurer cette mine d'information.

Utilisez-vous des réseaux sociaux pour obtenir des informations ? Si oui lesquels ?

A part les flux, Twitter est une excellente source car on y trouve de plus en plus de liens partagés par des sources fiables. Les questions-réponses sur Linkedin sont également précieuses. Facebook est moins facile à utiliser pour glaner des informations car il faut faire un gros travail de tri. Même si des solutions de tri-agrégation type tableaux de bord vont sans doute se multiplier -cela fonctionne déjà bien pour Twitter. Les Digg-like ont aussi été pertinents mais leur modèle semble s'essouffler.

Les journalistes se sentent-ils devancés de nos jours ?

S'ils se sentaient davantage devancés ils pourraient jouer le rôle qui pourrait être le leur : forts de leur expertise, ils pourraient être les animateurs-modérateurs des discussions sur l'information, l'actualité qui ont lieu sur les réseaux sociaux.

Selon vous, les réseaux sociaux relèvent-ils de la sphère personnelle ? Pour quelle(s) raison(s) ?

Un réseau peut servir à ce qu'on veut, ce qu'on veut bien en faire. Il y a cependant un problème quand les mêmes réseaux servent à la fois à des fins personnelles et professionnelles. C'est notamment le cas de Facebook et Twitter. On y croise des gens qui, tout en se présentant au nom de leur entreprise, publient parfois des éléments très personnels. Et comme, moi, j'utilise les réseaux à des fins professionnelles, j'assimile ces utilisateurs-là à des spammeurs.

Que pensez-vous de la pratique de la politique et du social sur Twitter ou Facebook ? Est-ce un effet de mode ?

Pour la politique, c'est peut-être une mode, car bien des politiques présents ne savent pas trop pourquoi ils y sont, à part parce que cela fait branché. Pour le social comme pour les entreprises et notamment leur service client, c'est tout autre chose. Ils ont compris qu'avec leurs clients, leurs cibles, il fallait aujourd'hui engager la conversation. C'est chose faite et c'est durable, après Facebook et Twitter ne sont pas éternels mais leurs successeurs seront utilisés de la même façon.

Les réseaux sociaux peuvent-ils se substituer ou non à d’autres médias ? À votre avis, pourquoi ?

Plutôt qu'une substitution, je pense à une combinaison, mais pas forcément avec de vieux médias. Les médias traditionnels, tout comme les journalistes traditionnels vont peut-être bien disparaître, pour laisser place à un vrai réseau : des blogs + des médias sociaux + des flux RSS + des wikis + de l'User generated content + d'anciens journalistes traditionnels devenus producteurs de contenus... Evidemment, le modèle économique est à trouver...

On parle de media social comme une application du Web 2.0. Les réseaux sociaux sont considérés comme des médias sociaux. En quoi peuvent-ils être un media à part entière ?

Pour être un média, il faut produire des contenus qui apportent une valeur ajoutée. Les réseaux ont développé de telles fonctionnalités ne serait ce que par la possibilité de mettre en valeur des liens : c'est déjà de la production de contenus. Et Facebook en cherchant à devenir la plate-forme ultime, omnipotente, a développé plein de fonctionnalités qui peuvent en faire un média à part entière. Mais tout cela ce sont des outils techniques : reste à voir ce que les usagers en font réellement.

En quoi cette nouvelle façon de s’informer influence le citoyen ?

Est-ce que ce ne serait pas le citoyen qui serait à présent davantage en position d'influencer les flux d'information en étant à la fois récepteur, utilisateur et producteur ?

Selon vous, quelles sont les menaces que peuvent représenter les réseaux sociaux (dans la diffusion de l’information, les usages que cela peut engendrer…) ?

Des menaces ? Tout est menaçant, les réseaux comme le reste. Ce n'est pas une spécificité des réseaux. Cependant, il faut que des gens prennent en charge des fonctions de modérateur, que leur expertise leur permet d'exercer : ce n'est pas évident, mais c'est un système d'auto-régulation qui doit se mettre en place ; cela se fait sur Wikipédia, à l'intérieur des communautés, y compris sur Facebook, cela doit se faire de manière généralisée. Et bien entendu, être modérateur ce n'est pas un poste auquel on vous nomme, c'est une fonction dont vous vous saisissez de vous-même. Autre danger : le risque de se perdre, se noyer, si les outils d'agrégation, de tri ne suivent pas. Et là, on peut être optimiste :les premiers outils apparaissent pour Facebook, qui était à la traîne sur ce plan.

L’information que l’utilisateur produit lui-même a-t-il une valeur pertinente ? Si oui pourquoi ?

Il y a plusieurs manières de produire du contenu. L'une d'elles consiste à agréger des contenus existants, ce qui, au final, revient à générer son propre contenu. Aucun problème de pertinence dans cette démarche. Une autre manière : c'est la génération de contenu, d'une entrée réellement créée par l'utilisateur, et diffusée par ses soins puis relayée par d'autres, ou agrégée par d'autres. La pertinence de ce contenu peut être jugée par l'écho qu'en font les autres internautes, et la conjonction de cette information avec d'autres, similaires, d'autres utilisateurs et l'importance de la sphère ainsi constituée. Cette information peut alors être évaluée en termes d'utilité, et si elle est utile elle est pertinente.

Autre manière encore : la production d'information sous forme de commentaire d'une autre information, ce qui en fait une information wiki, jamais obsolète (potentiellement) : c'est pertinent de ce fait.

Le citoyen lambda pourrait-il devenir un journaliste via ces différents moyens (blogs, forums d’expression, réseaux sociaux…) ? Pour quelle(s) raison(s) ?

Tous journalistes ? C'est la question que s'est posée Lepost.fr, et la réponse a été oui. Pourquoi : parce que des garde-fous ont été mis en place, avec un vrai rôle d'animateur des journalistes professionnels de la rédaction, pour susciter des contenus et les valoriser.

D'autre part, un blogueur devient un journaliste de fait quand son contenu apparaît aux côtés de ceux de vrais journalistes dans une requête sur un moteur de recherche et que l'auteur de la requête l'intègre dans son flux d'informations qui constitue au final l'histoire qu'il va se raconter sur le thème en question.

Dans quelle(s) mesure(s) ces nouveaux moyens de s’informer donnent-ils une possibilité de vérifier et de comparer les informations ?

Ce sont les outils d'agrégation qui peuvent le permettre. Après, évidemment, il reste à faire un travail : ce n'est pas de l'information servie sur plateau, pré-digérée. En ce sens, c'est peut-être même un facteur de supériorité par rapport aux médias classiques, avec lesquels l'auditeur-lecteur est plus un consommateur passif qu'un réel acteur.

Lorsqu’on évoque les réseaux sociaux, on ne parle pas d’innovation en tant que telle, c’est dans les comportements que l’on parle d’innovation sociale : qu’en pensez-vous ?

On parle effectivement beaucoup des usages qui portent l'innovation. Mais il ne faut pas oublier qu'avant de devenir un usage, une technologie a été créée en tant que technologie. En ne se penchant que sur les révolutions d'usages, on se met constamment en retard sur l'innovation car, au moment où les usages « s'installent », d'autres technologies sont déjà dans les starting-blocks.

Les nouveaux moyens de s’informer transforment-ils le rôle social des médias ? Pourquoi ?

Les nouveaux moyens en question ne sont pas une négation des médias traditionnels, ils les replacent par contre dans une chaîne dont ils sont un maillon, important certes, mais seulement un maillon. C'est sain, pour les utilisateurs, et pour les médias, qu'on oblige ainsi à se remettre en cause et à trouver de nouveaux modes de relations avec leurs publics. Question, cependant : combien de médias traditionnels sont prêts à faire ce bond ? C'est pourtant important : c'est de leur survie dont il s'agit.

En quoi les médias sociaux fonctionnent eux-mêmes comme des médias traditionnels ?

Et bien, c'est un peu leur problème : leur modèle économique est très incertain (y'en a-t-il un qui soit viable ?) ; et donc encore moins porteur que celui, déjà bancal, des médias traditionnels. Donc, il y a un vrai problème quant à leur avenir : d'un côté, ils sont devenus incontournables, mais leur avenir économique n'est pas assuré.

Comment les réseaux sociaux produisent-ils leur propre information ?

En partie par de l'agrégation de contenus existants : la vertu des liens par rapport au « copier-coller » d'informations souvent pratiqué par les médias traditionnels.

En partie par de l'user generated content.

En partie par les conversations générées sur le réseau : une conversation ressemble beaucoup à une interview, sauf que là, c'est tout le monde qui s'interviewe mutuellement...

Mais le mot clé n'est pas forcément « information » : ici on est dans la conversation, l'émotion ; on n'est pas en train de rajouter une couche d'information sur les multiples couches qui existent déjà et que personne n'arrive réellement à maîtriser et donc utiliser.

Les réseaux sociaux créent-ils une forme de citoyenneté différente, un rapport au politique et au social différent ? Si oui pourquoi ?

Il ne faut pas exagérer. Qu'est-ce qu'être citoyen aujourd'hui ? Ce n'est pas apporter une pierre à l'édifice, le public n'en a plus réellement le pouvoir, c'est comme ça et il le sait (une partie des raisons conduisant à une abstention forte aux élections). Alors est-ce que participer à une conversation sur des enjeux, comme on le faisait autrefois au comptoir des cafés est la forme moderne de la citoyenneté, low-cost ? Je crains que oui.

Pour vous, quels ont été les faits d’actualité politique et social français les plus marquants sur la Toile ?

La toile pointe sur des phénomènes, des anecdotes, des éléments marquants, petites tranches d'histoires, pas forcément sur des grands faits qui, au demeurant n'ont que peu de sens parce qu'ils sont accompagnés d'une grande part de « théâtre organisé », de mise en scène. Ces anecdotes etc. sont à lire entre les lignes, pour percevoir les choses correctement, mais le public est-il prêt à donner un peu de temps, de travail pour accomplir cette tâche ou se contentera-t-il de survoler, sans grande implication ? C'est alors que les journalistes pourront jouer un rôle d'alerte, d'animateur de conversation, qu'ils n'ont pas aujourd'hui.

 

Une histoire en 3D Face-Mapping

 
Les vidéos - petites histoires pour sensibiliser, notamment les jeunes, à certaines dérives ou certains maux qui les touchent sont devenues chose courante. Presque banales. Mais celle-ci a un petit quelque chose de plus, qui la rend plus immersive : grâce à la technologie du 3D Face-Mapping, on a l'impression d'être le personnage-victime de cette attaque par un gang de jeunes. On peut même voir son visage couvert de blessures, après avoir téléchargé sa photo.
Reste que je ne suis pas pour le tout immersif dans le sens public vers sujet. Que le sujet cherche à s'immerger dans le public me convient davantage : et même si on peut se dire qu'il y a un potentiel ici, je ne suis pas sûr qu'il puisse atteindre cet objectif.
Ah, la campagne pour laquelle cette vidéo a été réalisée : un site web d'écoute des jeunes, par des jeunes. Tiens, il y aurait aussi quelque chose de narratif à faire de ce côté-là.

Twinair - Twitter : peut-être une histoire...

Peut-être suis-je le seul, peut-être n'est-ce qu'une élucubration de ma part, mais ces deux visuels me semblent en parenté.
La Fiat Twinair et le petit oiseau Twitter, sans oublier la similitude des noms : Twitter - Twinair...
Y'a-t-il ici volonté de raconter une histoire à travers cette ressemblance, non pas troublante mais avenante ? On imagine assez facilement le type d'histoires que Fiat pourrait nous faire nous raconter, en adéquation, peut-être, avec le positionnement du produit.
Mais bon, pour le moment, n'ayant pas encore entendu parler de cela ailleurs que dans ma tête, j'en déduis que, soit, je fabule, soit que le storytelling n'a définitivement rien de mécaniste (ce qui est déjà une conviction personnelle).

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