Avis aux lecteurs de ce Posterous

Sur ce Posterous, vous trouvez des billets type blog classique, mais aussi des ressources sélectionnées par les auteurs, trouvées sur le web et agrégées ainsi. C'est ce qui fait la différence entre le blog comme celui du storytelling sur Over-Blog, et ce Posterous Storyable.

Par contre, certaines ressources mises en avant sur Storyable n'apparaissent pas toujours sous forme de texte ; il peut parfois s'agir d'une image avec un lien situé juste en dessous (identifié par : "via..."), et sur lequel il faut cliquer pour accéder à la ressource complète.

Voilà. Enjoy !

Et pourquoi pas le Raconting ?

Le storytelling se cherche un nom français. Oh, cela n'a pas réellement une importance stratégique, ce n'est pas vraiment un enjeu, mais la question taraude les pratiquants assez régulièrement.
Il y a quelques jours, un nouveau terme que je n'avais jamais entendu m'a été rapporté (merci Anne-Laure pour l'info).
C'est le terme Raconting. Il n'est pas vraiment neuf : il date d'une dizaine d'années et sa paternité revient à Dominique Christian.
Alors voilà un nouveau nom potentiel, plus francophone, à côté des "narrativité", "narratologie", ou, comme nous l'utilisons beaucoup : mise en récit (tout en reconnaissant que ces trois mots associés ne remporteraient pas forcément l'adhésion des marketers qui se pencheraient sur le sujet). Mais bon, on peut aussi continuer à utiliser le mot "storytelling", cela donne au moins l'occasion d'embrayer pour expliquer que sa traduction littérale ne reflète de loin pas la globalité de la discipline (et peut même induire un contresens). Mais tout cela s'explique, et même mieux : peut se raconter.

Storytelling de vilains... Encore un exemple

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Plutôt que de parler de vilain storytelling, ce qui est impropre (à la consommation et impropre tout court), c'est de storytelling de vilains dont on peut parler.
C'est à dire d'utilisation du storytelling avec de mauvaises intentions, de manipualtion. Cela dit, de bonnes intentions ne seraient pas une garantie éthique, mais c'est sûr qu'en partant avec de mauvaises, la vertu n'est pas au rendez-vous !

Encore un exemple :
Vu dans un reportage à la télé. Il s'agissait d'une formation de vendeurs à la commercialisation d'extensions de garanties.
Le formateur expliquait qu'il fallait raconter des histoires aux clients pour les convaincre d'acheter ladite garantie. Des histoires de catastrophes, bien entendu.
Comme cela risquait d'être quand même un peu gros, trop enrobé de subterfuges, le formateur leur donnait un truc supplmentaire : débiter ces histoires catastrophes le plus rapidement possible, à la chaîne, car, disait-il, "soumis à un rythme rapide, les clients finissent par accepter le discours du vendeur", et donc par avaler n'importe quoi.

Le storytelling : c'est à laportée de tout le monde, mais tout le monde ne devrait pas pouvoir forcément l'utiliser. Un peu comme une voiture en fin de compte.