Formation au storytelling : opportunités last minute

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Plus que quelques places disponibles pour la formation au storytelling, à Paris les 10 et 11 juin :
contact@evalir.com - 04 93 91 31 22
Des opportunités last minute vous sont accessibles. Profitez-en !

Le récit, le storytelling, est une ressource inépuisable, depuis la nuit des temps, pour créer du sens et le communiquer. Les formes de storytelling sont multiples. Son emploi conscient ou spontané est universel. Ses effets sont puissants, et il est possible de les orienter. Le principe est d'ouvrir l'écoute, la communication, la relation, à une pensée non linéaire, imaginative, qui fasse sens, par la pratique du récit.

Les enjeux et champs d'application de cette formation au storytelling sont multiples :

Pour la communication et la relation avec de multiples supports et techniques, pour convaincre, expliquer, rendre accessible, canaliser.
Pour le management : les équipes et les projets, le changement, le leadership, l'empowerment, les RH, le commercial, la vision l'identité et les mythes de l'entreprise, le Knowledge Management, l'intelligence économique, etc.
Pour la création, l'innovation, la prospective : qu'il s'agisse d'entreprendre, d'écrire, de créer.
Pour la pédagogie, la compréhension, les interrelations culturelles...


Histoires à contre-courant

Par bien des cotés, l’Allemagne  va bien plus mal que ses voisins : depuis dix ans, sa croissance est plus faible que celle de la France. Son déficit est encore de 5, 5% du PIB. Sa dette publique est très élevée et menace d’atteindre   90% du PIB  en 2014.  Sa population décline, au point que la France aura bientôt une population plus nombreuse que celle de son voisin.  Son industrie  est moins bien placée que la France sur  de très nombreux   secteurs d’avenir ; elle accueille beaucoup moins d’investissements étrangers que la France, son système de santé va mal.  Et sa faible croissance se paie de la dépression dans laquelle elle semble vouloir entrainer les autres.
De plus, la façon dont l’Allemagne prétend imposer aux autres la rigueur est   contraire à ses propres intérêts : par exemple, en  menaçant les autres  pays de les pousser hors de la zone euro, c’est  à elle qu’elle risque surtout de faire du tort : si la Grèce fait défaut, les banques allemandes pourraient y perdre un montant égal aux fonds propres de la Deutsche Bank et même  4 fois plus si c’était l’Espagne qui faisait défaut. 

Blog de Jacques Attali