Terre d'histoires

Villiers-le-Bel.
Bon, maintenant il faut trouver des rebondissements positifs à ces récits, il est impossible qu'il n'y en ai pas, au minimum des fragments à pouvoir combiner, assembler.
Cela ne réglera pas la situation, mais pourra engager vers une réflexion positive, prélude à une véritable action au delà des paroles.

Histoires de confiance ou de défiance ?

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Selon une enquête réalisée dans différents pays du monde, il apparaît que la plupart des gens ne pensent pas, mais alors pas du tout que leur situation financière va s'améliorer dans les mois qui viennent. Tiens, on nous a pourtant dit que la reprise était là, bien là, en marche, en course, enfin là. Mais bon...

L'espérance d'amélioration la plus basse a été recensée... en France : seuls 12 %des Français pensent que leur situation financière va s'améliorer dans les 6 prochains mois.
C'est bien entendu une histoire, que l'on se raconte, une fiction aussi puisqu'on ne sait absolument pas si elle va se réaliser, malgré toutes nos convictions. C'est aussi le fruit d'histoires, que l'on nous raconte. Et là, c'est plus intéressant.

En effet, pourquoi sommes-nous tellement persuadés que les paroles officielles masquent une réalité noire ? Car c'est bien de cela dont il s'agit : il y a bien des indicateurs qui signalent une amorce (ne soyons pas trop prétentieux) de reprise économique, certes pas encore palpable dans le porte-monnaie, mais ressentie dans les entreprises (et donc également par les salariés). Mais nous préférons nous fier aux histoires que l'on nous raconte, pour adopter une position de défiance à leur égard : "des histoires (u sens péjoratif du terme), on nous en a déjà tellement raconté...".

C'est une illustration du pouvoir suggestif des histoires, certes ici dans un sens négatif. D'où, on ne le dira jamais assez, la nécessité de manier le storytelling avec précaution et éthique.

Les liens (un peu) storytelling du jour

ce site n'est pas vraiment nouveau, mais on n'en avait pas encore parlé, à tort. Car quoi de plus narratif que de se retrouver, dans 6 mois, 1 an, 10 ans, face à un mail que l'on s'est envoyé à soi-même. Explications : on s'envoie un mail, et on le programme pour qu'il n'arrive qu'à la date indiquée. Espoirs, craintes, secrets, résolutions... et rendez-vous dans... Confrontation au programme.
 
Le compte Twitter BPGlobalPR :
ce n'est pas, contrairement à ce qu'on pourrait croire, un compte Twitter officiel de BP, mais un pastiche. Donc : humour grinçant au rendez-vous ici. BP a choisi de laisser faire, tout en surveillant attentivement bien-sûr ce qui peut s'y dire.
On y raconte des bouts d'histoires.