Storytelling http://www.blogstorytelling.com Le blog du pouvoir de vos histoires, vos récits posterous.com Mon, 20 Feb 2012 23:46:52 -0800 Serious game, storytelling et BTP http://www.blogstorytelling.com/serious-game-storytelling-et-btp http://www.blogstorytelling.com/serious-game-storytelling-et-btp
Premiercombat

Le BTP, que l'on ne connaissait pas si audacieux, a combiné un serious game et du storytelling pour produire l'une des initiatives de communication-formation les plus remarquables de ces derniers temps.

L'enjeu était de cibler les apprentis du BTP avec un advergame, donc.

Premiers combats, le nom choisi pour le jeu, entend les sensibiliser aux dangers de la drogue et des addictions (annonceur : la Fondation BTP). Et pour cela, l'accent a été mis sur le scénario du jeu, et donc le storytelling.

Alors, pour résumer, le joueur doit prendre le rôle d'un apprenti du BTP pour quoi cette voie est un peu une planche de salut après un passé compliqué. Il fera face à pas mal de tentations et selon les réactions du joueur, son avenir dans l'aventure du jeu et son avenir tout court seront influencés.

Voici le trailer du jeu.

Alors, on ne peut pas dire qu'il s'agit d'une prouesse scénaristique énormissime. Si on voulait comparer le récit au maître étalon narratif du jeu vidéo, à savoir le génial In Memoriam, qui a plus de 10 ans maintenant, il n'y a pas photo. Attention : In Memoriam n'était pas un serious game, et avait une dimension transmédia, mais c'est de la narration dont on parle. Avec Premiers combats, on est plus proche du style des séries policières TV françaises, un peu stéréotypées. Pour comparer avec une production US (qui est plus dans le transmédia) : voilà ce que cela pourrait donner (on parle toujours de narration, pas de qualité de jeu -dans cet exemple US, le jeu est d'ailleurs un élément secondaire de l'univers transmédia développé).

N'empêche, l'initiative est vraiment très bonne, et on attend de voir comment les jeunes l'accueilleront sur la durée.

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Mon, 20 Feb 2012 00:48:01 -0800 Les catalogues storytelling 2012 sont parus http://www.blogstorytelling.com/les-catalogues-storytelling-2012-sont-parus http://www.blogstorytelling.com/les-catalogues-storytelling-2012-sont-parus
Sans_titre

Catalogues des formations et catalogue général : tout un ensemble de services de storytelling.

Avec des nouveautés vraiment novatrices du côté des interventions en storytelling pour votre entreprise. Vous allez pouvoir vivre des aventures utiles puisqu'elles se placent au service de vos enjeux, vos projets.
Bien entendu, nous pouvons aussi concevoir d'autres outils qui ne figurent pas dans le catalogue : consultez-nous.

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Tue, 14 Feb 2012 02:15:10 -0800 Etude de cas storytelling : Old Spice http://www.blogstorytelling.com/etude-de-cas-storytelling-old-spice http://www.blogstorytelling.com/etude-de-cas-storytelling-old-spice Je ne suis pas de ceux qui misent tout sur la construction d'une bonne histoire dans la pratique efficace du storytelling. Il y a bien d'autres usages, de façons de travailler avec les histoires, qui ont bien plus de potentiel.

On y reviendra très bientôt, mais il faut aussi reconnaître les mérites d'une marque qui a su faire évoluer son storytelling pour atteindre de nouveaux objectifs marketing et commerciaux.

C'est le cas d'Old Spice.
Pour ceux qui ne le sauraient pas, c'est une marque d'aftershave. Pendant longtemps, une marque d'aftershave pour vieux. Et puis, cette marque de Procter & Gamble vieille de plus de 70 ans a changé d'histoire.
Avec ceci :

Plusieurs petites déclinaisons, historiettes, ont été créées sur le même modèle, pour être notamment diffusées sur les médias sociaux.
Old Spice, qui était jusque là associée aux mots "vieux" et "bon marché", devient "sexy" et "drôle".
Prenez un personnage qui présente bien, et faites-lui dire des choses drôles dans sa salle de bain... C'est tout simple, et cela a marché. Sans même avoir besoin de star, puisque l'acteur qui apparaît dans la vidéo était alors très peu connu (Isaiah Mustafa).
La série de vidéos elle-même était une parodie de vieilles pubs très sérieuses de la marque.
Succès à l'arrivée.

Pourquoi parler ici de storytelling ? On pourrait se contenter de dire qu'Old Spice a changé d'axe de communication. Sauf qu'ici, c'est bien de communication narrative dont il s'agit, et chez Old Spice, on sait faire et depuis longtemps, même si c'était pour mettre ce storytelling au service d'une image vieillotte.

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Wed, 08 Feb 2012 13:02:36 -0800 Nouvelle année : comment prendre de bonnes résolutions storytelling http://www.blogstorytelling.com/nouvelle-annee-comment-prendre-de-bonnes-reso http://www.blogstorytelling.com/nouvelle-annee-comment-prendre-de-bonnes-reso
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Scott Adams, le créateur de Dilbert Dilbert_, pense qu'on peut soit choisir de se spécialiser à fond dans un créneau très spécifique, et devenir le meilleur spécialiste du monde, soit devenir très bon (faire partie des 25 % les plus cotés dans le domaine) dans le plus de secteurs possibles. Evidemment, la deuxième option est plus facile à réaliser, et plus efficace, aussi.  
Voici quelques compétences clés à développer pour pouvoir écrire ce type d'histoire :

1. Information-Assimilation – comment trouver, ingurgiter et comprendre l'information ; identifier ce qui est le plus important dans le problème, le défi auquel on doit faire face. Si vous avez développé cette compétence, vous êtes capable de traiter rapidement l'information et l'utiliser de manière pertinente pour gérer la situation en cours.


2. Ecriture – comment communiquer ses réflexions et ses idées par écrit, de manière claire et concise. A la clé : de la simplicité pour transmettre de l'information.


3. Parole – comment communiquer de manière claire concise, et en inspirant confiance. Une personne qualifiée dans ce domaine est capable de communiquer en face à face ou devant un groupe d'une manière engageante et avec peu de signes visibles de stress ou de tension.


4. Maths – comment utiliser de manière pertinente (et juste) des concept issus de l'arithmétique, de l'algèbre, de la géométrie, du calcul et des stiatistiques pour analyser et résoudre des problèmes. Une personne compétente dans ce domaine est capable d'utilisert des chiffres, des ratios, des équations, pour comprendre ce qui se passe, et ce qui pourrait se passer (quel est le scénario pour le futur ? -les maths rejoignent le storytelling prospectif).


5. Prise de décision – comment identifier des enjeux majeurs, prioriser, focaliser son énergie, ses efforts, reconnaître les erreurs, éviter de commettre des erreurs collectives, et gérer l'ambiguïté. Une personne compétente dans ce secteur est capable de soupeser l'information disponible pour en arriver à une conclusion valable, sans tomber dans des erreurs de raisonnement et le piège d'une compréghension biaisée des choses.


6. Relation – comment interagir avec les autres, d'une manière qui fasse que l'on vous aime, vous respecte, vous fait confiance. A lé clé : des relations productives, un haut niveau de bénfice mutuel, avec de nombreuses personnes.


7. Résolution de conflits – comment anticiper les sources potentielles de conflits et résoudre des problèmes lorsqu'ils surviennent. Une personne qui est très qualifiée en résolution de conflits est capable d'anticiper des sources potentielles de conflits et de contrer des émotions improductives, tant dans des situations individuelles que de groupes. 


8. Création de scénario – comment créer, clarifier, évaluer et communiquer un scénario d'un futur possible, qui puisse servir à la prise de décisions, que ce soit pour soi-même ou pour d'autres personnes. La plus intrinsèquement storytelling de ces 12 compétences. 


9. Planning – comment identifier les prochaines étapes nécessaires pour atteindre un objectif, intégrer les à-côtés de projets, et se préparer à un bond dans l'inconnu, vers un chagement inévitable et qui découlera peut-être de petits riens qui, assemblés, produisent parfois des révolutions. Etudier les ressources disponibles, anticiper les enjeux potentiels et les risques, et proposer de meilleurs voies à mesure que l'information disponible le permet.


10. Conscience de soi – comment discerner avec exactitude et influencer vos émotions, l'état dans lequel vous vous trouvez, manager de manière efficace, en limitant vos déperditions d'énergie, en exploitant pleinement le pouvoir de votre volonté, et vos capacités de concentration. A la clé : une conscience de votre état physique et émotionnel et la capacité de le compenser, et de vous orienter vers les états que vous préférez. 


11. Interrelation – comment reconnaître, comprendre et utiliser des systèmes clés, incluant des principes de cause à effet, des effets de deuxième et troisième niveau, des contraintes et du feedback. A la clé : l'identification des facteurs les plus importants dans un système, leurs relations, et l'amélioration des systèmes.


12. Acquisition de compétence – comment apprendre une compétence à partir des ressources disponibles, en déconstruisant des processus complexes, et expérimenter de manière active des approches possibles. Une personne hautement qualifiée en acquisition de compétences peut développer continuellement ses capacités dans tous les domaines à travers une pratique volontariste, de l'observation, et de l'expérimentation.


En suivant le pricnipe du créateur de Dilbert, imaginez la personne que vous pourriez devenir si vous faisiez partie du top 25 dans chacune de ces compétences. Où en êtes-vous à l'heure actuelle ? Quelle histoire vivez-vous ? Parmi ces compétences, lesquelles, si elles étaient développées, pourraient vous permettre de vous rapprocher de l'histoire que vous voulez vivre ?

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http://files.posterous.com/user_profile_pics/687446/Photo1.jpg http://posterous.com/users/PXD7DskpMd Stéphane Dangel Stéphane Dangel Stéphane Dangel
Tue, 31 Jan 2012 04:52:59 -0800 Des recherches psy récentes qui ont une résonance storytelling http://www.blogstorytelling.com/des-recherches-psy-recentes-qui-ont-une-reson http://www.blogstorytelling.com/des-recherches-psy-recentes-qui-ont-une-reson
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La façon dont nous nous comportons a forcément une influence sur l'histoire que nous co-construisons avec notre environnement. Parce qu'un comportement, c'est forcément de l'action, et le storytelling, aussi.
 
Des recherches psychologiques récentes nous en apprennent beaucoup sur ces interactions comportements - histoire construite.
 
Première étude : elle est parue dans le British Medical Journal et s'intéresse à la manière dont vous serrez la main de vos interlocuteurs. Et selon l'étude, les gens qui ont une poignée de main énergique à 60 ans ont 67% de chances de vivre plus longtemps que leurs contemporains qui ont la main molle. De quoi changer une histoire de vie, on dirait. Evidemment, 67% ce n'est pas hyper spectaculaire mais quand même... Les chercheurs ont quand même compilé plus de 30 études pour parvenir en en tirer ce résultat. Plus impressionnant : Les personnes qui marchent lentement ont trois fois plus de risques de mourir avant les gens qui marchent vite ! Et tous ceux qui se lèvent lentement de leur chaise décèdent deux fois plus rapidement que ceux qui sont plus prompts à le faire.
Bien entendu, toutefois, si notre vie est pleine d'excès en tous genres, marcher vite etc. n'aura pas d'effets.
Bon à savoir quand même.
 
Deuxième étude, parue dans le Journal of Personality and Social Psychology.
Celle-ci se penche sur un autre comportement : la générosité.
Une équipe de psychologues a donc demandé à un groupe de personnes test de répartir une cagnotte d'argent sous forme de jeu, et a observé les comportements des membres du groupe, non pas en tant que donateurs, mais leurs réactions face aux choix des autres membres du groupe. Bien entendu, les plus radins ont été très vite écartés du groupe : les autres membres refusant de faire une nouvelle partie avec eux. Mais les plus généreux aussi, ont subi le même sort ! La sympathie et la générosité n'ont pas bonne presse, notamment parce que ces comportements dévalorisent les autres, qui ne souhaitent pas faire de même. Et on se souvient alors d'une autre étude récente, qui affirme que la gentillesse ne paie pas dans le monde du travail.
 
Bon, et bien, il n'y a plus qu'à mettre tout cela en pratique, en relativisant bien-sûr.

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Sat, 28 Jan 2012 03:04:11 -0800 Il est temps de préparer le printemps de votre storytelling http://www.blogstorytelling.com/il-est-temps-de-preparer-le-printemps-de-votr http://www.blogstorytelling.com/il-est-temps-de-preparer-le-printemps-de-votr
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Quelques lignes pour vous inviter à préparer, donc, le printemps de votre storytelling. 

Faire éclore de nouvelles histoires, ou faire refleurir des histoires existantes... Semer des graines qui donneront plus de relief à votre paysage (et patrimoine) narratif... Traiter, aussi, la mauvaise herbe qui pousse sur votre pelouse. Cette mauvaise, ce ne sont pas les histoires peut-être négatives que votre bagage narratif peut éventuellement contenir. Les histoires d'échecs ont leur place et leur utilité. Il ne s'agit pas là de l'enlever, cette mauvaise herbe. Mais un équilibre est nécessaire. Par exemple, sur la pelouse autour de ma maison, on trouve du trèfle. Certains voisins observent cela avec circonspection, certains me plaignent, même. Pour moi, pourtant, c'est tout le contraire. Ce trèfle, je l'ai semé, volontairement. L'objectif était et est toujours d'avoir une pelouse toujours verte, ou du moins au maximum verte, même au coeur de l'été. Ce que le trèfle me garantit.

Voilà, donc, un ensemble de métaphores narratives, pour mieux faire comprendre cette notion de printemps du storytelling. Que les esprits chagrins qui voient dans le storytelling une horrible machine à formater les esprits m'expliquent en quoi je manipule qui ce soit avec ces quelques métaphores... Mais bon, le ridicule tue apparemment, alors comme leurs idées n'ont pas l'air d'avoir un grand intérêt pour mes interlocuteurs en entreprise... (Je précise d'ailleurs que les gens avec lesquels je travaille en entreprise ne sont pas des clones de Staline : l'éthique, la responsabilité d'entreprise, un management respectueux etc. font partie de leur corpus de pratiques).

Comment bien démarrer son printemps narratif ?

Trois idées :

Les formations classiques : deux dates sont fixées, l'une à Paris, l'autre à Strasbourg. 
Ces deux événements sont organisés en partenariat avec Fitep, une structure spécialisée dans la formation professionnelle depuis près de 10 ans, dans les domaines de la communication, des médias, du management, de l'organisation en entreprise. 

Au plaisir de bientôt storyteller avec vous !

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http://files.posterous.com/user_profile_pics/687446/Photo1.jpg http://posterous.com/users/PXD7DskpMd Stéphane Dangel Stéphane Dangel Stéphane Dangel
Tue, 24 Jan 2012 00:08:21 -0800 Les 13 règles du leadership (avec du storytelling) http://www.blogstorytelling.com/les-13-regles-du-leadership-avec-du-storytell http://www.blogstorytelling.com/les-13-regles-du-leadership-avec-du-storytell
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Alors, pour couper court à tout blabla, ce n'est pas moi qui ai inventé ces 13 règles. C'est Colin Powell, l'ancien Secrétaire d'Etat américain et ancien patron des GI's du temps de la guerre du Golfe. Les voici, adaptées aux temps des médias sociaux qui sont devenus un vrai grand vecteur de leadership.
 
Ce sont des règles de leadership et, vous le verrez, toutes ont quelque chose à voir avec l'histoire que l'on raconte, notre storytelling. Appliquez-les, même si elles vous semblent parfois un peu trop américaines. Et alors, votre storytelling sera vraiment labellisé leadership.
 
Règle n° 1 : Ce n'est aussi catastrophique que vous le pensez. Cela aura une toute autre allure demain.
Gérer sa com et donc son leadership (oui, je fais des raccourcis comme ça, mais au fond, c'est bien ça, non ?) a beaucoup évolué avec les médias sociaux, couplés au mobile et aux applications sociales qui ont été développées tout exprès. L'immédiateté de la publication et la largeur de l'auditoire potentiel a tout changé car il nous met face à une contrainte de réactivité, de réponse ultra-rapide (quelques secondes ou minutes) à laquelle nous ne sommes pas préparés. Mais réagir vite pour éviter la viralité est aussi risquer de mal réagir et donc de faire empirer les choses.
Cette première règle consiste donc à accorder du temps à un travail d'évaluation de la situation avant d'agir-réagir, car cette situation, finalement, pourrait ne pas être aussi catastrophique qu'elle en a l'air.
Et l'histoire que vous racontez n'en sera que plus cohérente.
 
Règle n° 2 : Devenez fou et ensuite, surmontez cela.
Bien-sûr, on a envie de mettre toute notre émotion dans nos réactions, surtout sur les médias sociaux. Il faut garder un certain équilibre. D'autant qu'en général, une publication négative a une durée de vie très limitée. La colère et l'émotion excessives ne peuvent que prolonger bien plus longtemps que nécessaire des débats sans grand intérêt. (Je devrais davantage appliquer ce genre de principes sur moi). Donc, soyez fou (en gardant cette folie privée) et ensuite, agissez pour transformer cette situation négative en situation neutre ou positive.
 
Règle n°3 : Evitez de laisser votre ego si proche de votre position actuelle que, lorsque vous perdez votre position, vous perdiez aussi votre ego.
Il s'agit là de savoir se réinventer. Et pour cela : être ouvert aux idées des autres, être flexible et suffisamment ouvert pour intégrer ces idées dans ce que vous faites, avoir un vrai désir d'avoir constamment un avantage compétitif.
 
Règle n°4 : On peut le faire.
Bon, c'est juste qu'il faut montrer le volet positif du changement, lorsqu'on est un leader en charge de piloter une démarche de changement. C'est à dire : répondre positivement à la question de ses équipes sur le "pourquoi" du changement et "quel est l'effet sur moi ?"
 
Règle n°5 : Ne vous trompez pas de personne.
Amis, alliés ou ennemis : choisissez bien les bonnes personnes pour occuper chacun de ces rôles.
Les questions clés sont : qui, pourquoi et comment vous interagissez avec eux. N'engagez pas de relations avec des personnes ou des organisations sans vous être posé la question : qui influencent-ils, comment et pourquoi ? Le pourquoi étant sans doute la question la plus importante.
 
Règle n°6 : Ne laissez pas des faits se mettre en travers d'une bonne décision.
 
Règle n°7 : Vous ne pouvez pas prendre des décisions à la place des autres. Ne laissez pas les autres en prendre à votre place.
Assurez-vous bien de prendre en compte trois choses : comprendre l'enjeu clé du défi que vous gérez, étudiez les différentes options possibles sous tous les angles et perspectives, posez plein de questions (vous comprendrez d'autant mieux les options).
 
Règle n°8 : Contrôlez les détails.
 
Règle n°9 : Partagez les honneurs.
Avec ceux qui le méritent...
 
Règle n°10 : Restez calme.
Cela vous évitera de dire des choses que vous pourriez regretter ensuite. C'est un peu contradictoire avec une règle évoquée plus haut ? Hé, qui a dit que le leadership, c'était quelque chose de simple !
 
Règle n°11 : Avoir une vision.
 
Règle n°12 : Ne demandez pas conseil à vos peurs ou à vos détracteurs.
 
Règle n°13 : L'optimisme permanent multiplie vos forces.
Car l'enthousiasme est contagieux.
 

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Tue, 17 Jan 2012 03:05:01 -0800 Construire une relation émotionnelle avec les clients, c'est du storytelling http://www.blogstorytelling.com/construire-une-relation-emotionnelle-avec-les http://www.blogstorytelling.com/construire-une-relation-emotionnelle-avec-les
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Cet article a été écrit par Patrick Jaulent, PhD. Patrick Jaulent préside le club Balance Scorecard France et Europe, et est intervenant à l'ESCP, HEC Executive et Stanford. Merci Patrick, de m'avoir autorisé à re-publier ce texte qui est en lien direct avec le storytelling : quand on parle de construire une relation émotionnelle avec des clients, c'est d'une histoire commune dont il s'agit également.

Voici ce qu'il nous dit :

Oubliez la satisfaction du client : c'est un indicateur retardé.

Vous ne pouvez pas construire une stratégie différenciatrice basée sur des données historiques. La satisfaction et la fidélisation client sont certes essentielles au succès d’une entreprise, mais aujourd’hui ce n’est pas suffisant.

Offrez-leur des expériences extraordinaires. Par exemple, la compagnie US Delta offre, aux grands voyageurs deux vols gratuits pour Miami et deux billets pour un match équivalent à la ligue 1, ainsi qu’une nuit gratuite au Ritz.

Aujourd’hui lorsqu’un ami m’informe qu’il va prendre l’avion, je lui demande de vérifier qu’il va bien voyager sous la compagnie Delta. Ce qui est vrai pour une compagnie aérienne est également vrai pour une banque, un vendeur de téléphone ou une société de conseil.

Dans l’exemple du Ritz Carlton, chaque employé est autorisé à dépenser sur place 2000 $ par invité, afin de créer ce genre d'expérience extraordinaire.

Les entreprises doivent faire de leurs clients des « super fans » et non pas exclusivement des clients satisfaits. Pour avoir des « super fans », n’hésitez pas à être transparent. Les clients échanges entre-eux via les réseaux sociaux, il est donc inutile de faire taire les détracteurs.

Exemple, à la fin de 2005, Salesforce.com a eu une panne majeure empêchant les abonnés d'accéder au système. Naturellement les détracteurs et les concurrents sautèrent sur l'occasion pour critiquer Salesforce. Mais l’entreprise ne s’en laissa pas compter, après avoir rectifiée l’erreur, Salesforce a créé un site Web appelé trustsaleforce.com (toujours en cours) qui affiche ouvertement des détails sur la disponibilité du système en temps réel. En d’autres termes l’entreprise décida de communiquer sur la disponibilité de ses systèmes. Après quelques mois, Salesforce enregistra une augmentation significative des ventes et plusieurs dizaines de clients partis à la concurrence revinrent.

Alors, qu’attendez-vous pour une mettre en place une situation émotionnelle avec vos clients ?

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Tue, 10 Jan 2012 03:22:09 -0800 Le storytelling des rêves http://www.blogstorytelling.com/le-storytelling-des-reves http://www.blogstorytelling.com/le-storytelling-des-reves
Accueil

J'avais déjà, il y a quelques années, parlé du travail de storytelling de mon confrère écossais Ian Wallace, de Dreamwork, qui utilise les rêves pour travailler avec les entreprises. Une méthode très spécifique et poussée, nécessitant les comlpétences d'un interprète des rêves renommé tel que lui (il a participé à de nombreuses émissions de radio et de télé au Royaume Uni).
 
Je suis tombé plus récemment sur le livre de Tobie Nathan, ethnopsychiatre et psychanalyste.
Pour lui, nos rêves (on peut aussi faire ce travail à l'échelle d'une entreprise) ne reflètent pas seulement nos désirs inconscients. Il s'agit aussi d'un matériau à pouvoir interpréter soi-même pour mieux comprendre sa propre vie quotidienne. On voit tout de suite qu'à l'échelle d'une entreprise, il y a là une vraie pertinence.
 
Comment Tobie Nathan nous conseille-t-il d'agir ?
 
Pour lui, le rêve et le rêveur ne font qu'un. Le rêve est un condensé du rêveur, ou du moins de ce qui le rend particulier, unique. Dans ces conditions, on comprend bien que l'interprétation de  ses propres rêves peut avoir un vrai impact transformateur de notre vie. Les rêves nous fournissent des intuitions, à nous de les utiliser.
 
Trois sortes de rêves :
 
- Les effervescences :
Des émotions (affects) qui n'ont pas pu s'exprimer en état de veille, et qui surviennent pendant la nuit sous forme de flot assez anarchique
 
- Les vecteurs :
Là, c'est un peu plus space en apparence, mais loin d'être dénué de sens. Ces rêves nous font entrer en relation avec des entités (êtres, forces ou tout type d'élément) avec lesquels nous ne pouvons pas entrer en contact lorsque nous sommes éveillé. Attention, on ne parle pas ici de faire tourner les tables et de parler aux esprits...
 
- Les signaux :
Ils nous préviennent d'événements qui vont survenir incessamment sous peu, selon l'expression consacrée. Nathan range aussi les cauchemars dans cette catégorie.
 
Pour Nathan, et là c'est hautement intéressant du point du vue du storytelling, les rêves ne sont au final que des fragments de pensée qui s'assemblent selon des associations inenvisagées jusque là pour former... des récits. Ces récits eux-mêmes se combinent à leur tour entre eux et, assure Nathan, parmi ces combinaisons, il y en a une qui deviendra réalité.
 
Comment identifier la bonne combinaison narrative ?
 
"On tentera de visualiser la scène. Une fois dans le récit, l'interprète devra travailler à rebours. Il parcourra mentalement le récit onirique, s'arrêtera sur les points saillants, ceux qui étonnent, accrochent l'attention parce qu'ils se détachent de la réalité habituelle", explique Nathan.
 
Les rêves qui vous avertissent de risques, de dangers sont intenses, et une couleur y prédomine. Au réveil, le souvenir en sera très fort, et alors, l'évidence est de s'interroger sur les possibilités qu'ils se réalisent. D'autres rêves explorent les scénarios de ce que pourrait être notre vie. Souvent en version extrême : par contre, il y a peut-être quelque chose à pouvoir faire, en termes de changements dans notre vie, sans aller aussi loin.
Rien de magique dans tout cela, mais une invitation à la réflexion, par soi-même, sur un matériau qui en vaut bien un autre.
 

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Tue, 03 Jan 2012 07:48:43 -0800 Etre excellent en storytelling, ça veut dire quoi ? http://www.blogstorytelling.com/etre-excellent-en-storytelling-ca-veut-dire-q http://www.blogstorytelling.com/etre-excellent-en-storytelling-ca-veut-dire-q
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C'est bien pour cela que les gens s'adressent à un formateur en storytelling : pour qu'il leur apprenne à exceller dans cet exercice.
Mais qu'est-ce que cela veut dire : être un excellent storyteller ?
 
Les consultants et formateurs cherchent tous à établir des standards (au minimum pour se faciliter la tâche !), mais une base commune exite-t-elle réellement ?
 
Le storytelling, surtout dans sa version orale, requiert une telle variété de compétences... Et puis, cela fait des milliers d'années que les gens communiquent en racontant des histoires, sans que des standards ne leur soient apparus comme étant manquants. Et puis, encore, établir des standards n'est-ce pas aussi contrarier la nature même du storytelling, fait de spontanéité ? Ne va-t-on pas alors se focaliser sur des normes en oubliant tout le reste, non codifié mais source de richesse pour le storytelling ?
 
Il n'empêche qu'un storytelling mal construit et mal exécuté peut avoir des conséquences désastreuses. Identifier des points clés, peut-être à améliorer, peut donc être bien utile.
Alors quoi ?
 
Alors je voudrais vous proposer quelques critères, codifiés donc, mais qui ne nuisent pas à toute cette vitalité naturelle des histoires, des récits du storytelling :
 
Je vais éviter de lancer des généralités, ou pire, des notions abstraites qui ne seraient pas utilisables dans des situations concrètes.
 
Ces critères seront donc tous placés sous la bannière d'une contextualisation : le qui, le où, le pourquoi d'une histoire seront donc des questions essentielles. Une histoire racontée dans un bar ne sera pas interprétée de la même façon que la même histoire racontée devant une assemblée de clients ou de collaborateurs d'une entreprise, forcément. Ces critères standards devront donc être fortement correlés à la situation spécifique. Et c'est une réflexion que vous devrez systématiquement avoir.
 
Il y a donc, dans ces conditions, 6 critères, qui sont autant de patrons que vous devrez satisfaire pour pouvoir dire, au terme de l'interprétation de votre storytelling, que vous avez excellé.
Imaginons que vous êtes recruté pour faire une intervention de storytelling (ce recrutement peut se faire en tant qu'intervenant extérieur ou dans un cadre interne, en tant que faciliteur).
 
- Tout d'abord, il y a l'organisateur. Il a des objectifs, des buts. A vous de les satisfaire, votre succès est à ce prix.
 
- Ensuite, il y a le financeur de l'événement (peut-être la même personne). Lui aussi a des objectifs, à satisfaire.
 
- L'auditoire est le troisième patron à satisfaire. Il y a différentes attentes et besoins au sein de l'auditoire. Tous doivent également être satisfaits.
 
- La situation dans laquelle vous intervenez génère aussi ses propres attentes, explicites et implicites. Contexte intimiste, grand discours ?
 
- Cinquième patron : vous avez aussi des objectifs et des attentes. Evidemment, c'est l'auditoire qui prime, mais si vous n'y avez pas un intérêt, rien de bon ne pourra en sortir.
 
- Le sixième patron peut flouer tous les autres : il s'agit des nécessités du moment. Vous pouvez avoir une histoire qui soit en phase avec les cinq premiers patrons, mais... Au dernier moment, ou pendant votre intervention, quelque chose peut venir tout changer, et il faudra aussi répondre à cela -sinon, c'est l'échec, quels que soient les réponses que vous aurez apporté aux autres patrons.
Par exemple, vous avez prévu de raconter une histoire précise, répondant à un point d'intérêt du moment. Et voilà qu'un événement survient, modifiant le centre d'intérêt. Vous pourrez-devrez alors connecter l'histoire prévue à ce nouveau contexte.
 
Sans oublier que tous ces patrons modifient leurs demandes selon les situations, et parfois plusieurs fois au cours de la même situation...
Bon courage !

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Sat, 31 Dec 2011 01:27:58 -0800 Une vidéo storytelling pour le Réveillon http://www.blogstorytelling.com/une-video-storytelling-pour-le-reveillon http://www.blogstorytelling.com/une-video-storytelling-pour-le-reveillon
Marre des éternelles rediffusions de films, ou du visionnage d'émissions qui, d'année en année, se ressemblent ?
Et bien, voici une vidéo storytelling qui mérite le détour et vous fera oublier la misère audiovisuelle des soirs de 31 décembre :
 

PS : vous avez évidemment aussi le droit de la regarder avant le soir du 31 !!!

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http://files.posterous.com/user_profile_pics/687446/Photo1.jpg http://posterous.com/users/PXD7DskpMd Stéphane Dangel Stéphane Dangel Stéphane Dangel
Tue, 27 Dec 2011 00:22:59 -0800 L'avenir est dans le storytelling collaboratif... Sans les marques ? http://www.blogstorytelling.com/lavenir-est-dans-le-storytelling-collaboratif http://www.blogstorytelling.com/lavenir-est-dans-le-storytelling-collaboratif Le collaboratif est lié au storytelling, car un bon storytelling ne peut pas se faire sans allouer une importance forte aux relations avec l'auditoire du message.
Dans le domaine de la consommation, qu'est-ce que cela peut donner ? De la consommation collaborative, oui, mais de quoi s'agit-il et avec qui ?
La consommation collaborative est forcément une histoire, un partage d'expérience et dans ce cadre, les marques sont-elles légitimes ?
Peut-il y avoir une consommation crowdsourcée à ce point, dont les marques seraient un protagoniste central ?

Une étude récente de l'Ifop pour Cityzencar apporte des réponses.
Le contexte de crise joue évidemment un grand rôle et amène les consommateurs à créer leur propre cercle de confiance, qui semble plutôt hermétique aux marques.
84 % des Français trouvent que les marques badinent avec la notion de confiance. Et comme, dans le même temps, 76 % des gens pensent que le nombre de personnes dignes de confiance se réduit de plus en plus. Et bien, cela donne naissance à des cercles de confiance réduits en taille mais forts en liens. Une vraie histoire, potentiellement durable, peut donc se construire et être vécue.

Paradoxalement, ce sont des facteurs qui sont traditionnellement des ingrédients du storytelling qui ont amené cette défiance des consommateurs à l'égard des marques. Entendons-nous : ce ne sont pas des recettes de succès du storytelling, mais des éléments essentiels pour que se produise l'un des ressorts du storytelling les plus importants : le conflit.
Alors la trahison, le mensonge, le manque de fiabilité, l'absence de transparence, des promesses non tenues : c'est bien du storytelling. Mais ce storytelling négatif a entraîné la construction d'un autre storytelling : positif. N'en déplaise aux détracteurs du storytelling, ce dernier est tout à fait capable d'auto-régulation.

Quel est donc ce storytelling positif ?
Alors que la confiance est donc une prise de risque, vivre des valeurs communes partagées est une histoire plus rassurante, comme 92 % des Français l'ont reconnu.

Et par quel type de consommation collaborative cela passe-t-il ?
Par la plus propice aux échanges et donc à la construction d'histoires d'expériences multiples vécues avec les objets : le prêt.

Il y a là quelque chose à pouvoir faire de la part des marques : une nouvelle histoire de la relation client à imaginer, qui améliore la disponibilité du produit sans détruire le business.
L'industrie du livre a réussi à faire quelque chose pour gérer l'épine que représentent les bibliothèques ; le résultat n'est pas le jackpot mais d'autres formuels peuvent être inventées. C'est ouvert !
Tiens, pour en rester au monde de l'édition, un leader mondial de la vente de livres sur le web vient de lancer un système de prêt...

On pourrait se dire que tout cela est anecdotique : après tout, ce n'est que le fruit d'une seule étude, ciblée qui plus est.
Mais il y a encore une autre étude, Meaningful brands d'Havas Media, qui vient de constater que la plupart des gens seraient indifférents à la disparition des marques (seules 20 % d'entre elles auraient d'ailleurs un impact positif sur notre bien-être).
Et là, on se souvient alors aussi du concept de Lovemark de Kevin Roberts (Saatchi), qui nous dit que le concept de marque est dépassé.

Cela fait beaucoup et les marques devraient vraiment se pencher sur une redéfinition radicale de l'histoire qu'elles peuvent vivre avec leurs interlocuteurs (déjà, ne les appelez plus clients, svp !). Et surtout, ne pas faire semblant de ne rien voir...

Storytelling-collaboration

IFOP_cityzencar_confiance_francais.pdf Download this file

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http://files.posterous.com/user_profile_pics/687446/Photo1.jpg http://posterous.com/users/PXD7DskpMd Stéphane Dangel Stéphane Dangel Stéphane Dangel
Tue, 20 Dec 2011 06:37:03 -0800 Un exemplaire du livre Internet Marketing 2012 à gagner http://www.blogstorytelling.com/un-exemplaire-du-livre-internet-marketing-201 http://www.blogstorytelling.com/un-exemplaire-du-livre-internet-marketing-201
Et oui, c'est bien Noël, et donc le temps des cadeaux, y compris pour le storytelling : il y avait déjà cette possibilité de faire un cadeau storytelling, et bien voilà cette fois un cadeau de notre part, qui sera offert à l'un d'entre vous.
 
Il s'agit d'un exemplaire papier du livre Internet Marketing 2012 (avec du storytelling dedans, mais pas seulement : il y a plus de 300 pages au total !!!).
 
Pour le recevoir : il faut, d'ici au 24 décembre 12h00, s'inscrire à la newsletter Storytelling (attention : seuls les véritables nouveaux inscrits sont éligibles ; si vous êtes déjà inscrit, vous ne pouvez pas participer).
L'un des nouveaux inscrits sera désigné au hasard pour recevoir ce livre. Le vainqueur sera averti par email dans l'après-midi du 24 (pour qu'il puisse visualiser au moins virtuellement son cadeau pour le soir de Noël !).
 
Voici le descriptif de ce cadeau qui a une vraie valeur !

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Mon, 19 Dec 2011 00:14:01 -0800 En panne de cadeau de Noël ? Offrez du storytelling http://www.blogstorytelling.com/en-panne-de-cadeau-de-noel-offrez-du-storytel http://www.blogstorytelling.com/en-panne-de-cadeau-de-noel-offrez-du-storytel
Gift-storytelling

Vous pouvez aussi vous offrir du storytelling à vous-même, évidemment !
Et oui, pour ces fêtes de Noël nous sortons une nouvelle offre à prix très attractif pour vous permettre d'obtenir ce que vous pouvez attendre de mieux du storytelling.

C'est un pack d'outils essentiels pour développer votre storytelling : c'est pour cela que nous l'avons baptisé pack développement, d'ailleurs.

Il comprend tous les outils du pack démarrage de votre storytelling, qui a été lancé il y a quelques mois pour bien débuter dans le storytelling : des fiches outils, des histoires prêtes à l'emploi, une vidéo et des secrets de storytelling.

Et nous avons ajouté des outils, 9 au total, orientés développement de vos compétences : après avoir acquis la maîtrise des outils du pack démarrage, les outils de développement vous permettent d'aller bien plus loin, d'approfondir le storytelling, et d'en tirer le maximum. Il y a dans ce pack des matrices d'histoires très structurées, des clés pour travailler les ressorts d'un storytelling avancé, et des modèles de construction d'histoires particulières, pour des objectifs spécifiques.
Le tout pour 39 euros !!!

Pour en savoir plus, c'est ici.

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Tue, 13 Dec 2011 01:49:22 -0800 Catherine Deneuve nous apprend comment une marque doit positionner son histoire http://www.blogstorytelling.com/catherine-deneuve-nous-apprend-comment-une-ma http://www.blogstorytelling.com/catherine-deneuve-nous-apprend-comment-une-ma
Index

Non, Catherine Deneuve ne s'est pas installée comme consultant en storytelling. Ni marketing.
C'est dans une interview récente du magazine Psychologies que j'ai trouvé matière à réflexion, très profonde, et très synthétique (c'est encore mieux) sur le positionnement narratif d'une marque. Je ne traite pas l'actrice de marque, c'est juste que son cas personnel a une pertinence extrême avec le travail que l'on peut effectuer sur les marques.
 
Attention, voilà de quoi il s'agit, c'est réellement court :
Le journaliste raconte à Catherine Deneuve qu'un réalisateur a dit d'elle qu'ele était un "écran". Ce n'est pas une critique, une insulte et d'aileurs elle ne le prend pas comme tel. C'est juste que chacun (le public comme les gens de cinéma) peut tout projeter sur elle. Et c'est bien ce qui expliquerait ce que l'on appelle son talent ; pour une marque on parlera plus en terme de succès. L'actrice acquiesce en répondant qu'elle est comme une poupée pour un enfant. La poupée ne doit pas être trop expressive, pour que l'enfant puisse pleinement fantasmer et se construire sa propre histoire en relation avec la poupée, lui faire raconter ses propres histoires. Lui attribuer les sentiments qu'il souhaite, lui...
 
Quelle résonance avec les marques ?
Et bien, c'est une grosse invitation à remettre en question les axes stratégiques, les promesses et messages de com trop bien léchés, trop fermés, trop constantes. En fait, la plupart des pratiques actuelles. C'est sûr, ce n'est pas facile de descendre de son piédestal pour devenir un jouet, mais quoi, on ne parle pas de prestige mais d'efficacité ! Et si Catherine Deneuve restait dans le même registre cinématographique ne serait-ce que pendant un temps, réduit, de quelques films, ses fans n'apprécieraient pas...
Pour ma part, je plaide pour une mise en vulnérabilité volontaire des marques ; c'est une ouverture, un dialogue, un partage avec leurs publics, leurs clients qui, d'ailleurs, méritent un autre qualificatif : pourquoi pas "marcteurs" ?

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Thu, 08 Dec 2011 01:14:25 -0800 Après PowerPoint, Twitter sauvé par le storytelling ? http://www.blogstorytelling.com/apres-powerpoint-twitter-sauve-par-le-storyte http://www.blogstorytelling.com/apres-powerpoint-twitter-sauve-par-le-storyte
Death-of-follow-friday-on-twit

Cet article a été écrit par Alain Brégy, de Vol de Nuit, un professionnel et un observateur hyper avisé des nouvelles technologies que j'adore (son Tumblr mérite le détour).

Il nous parle de Twitter, et le compare à un nouveau PowerPoint, mais pire ! Et là, ça nous intéresse beaucoup d'un point de vue storytelling, car on présentait déjà le storytelling comme la parade à un certain usage aussi facile qu'inefficace de l'outil PowerPoint. Attention : c'est bien l'usage que je condamne, pas l'outil. Il semble, d'après Alain, que la bad practice se renouvelle, cette fois avec Twitter.

L'article d'Alain :

Depuis quelques temps une (relative) nouvelle utilisation de Twitter fait des ravages : remplacer PowerPoint. Certes ça existait depuis longtemps mais là on atteint une telle régularité que ça devient un usage de masse.

Twitter, un nouveau PowerPoint mais sans l’auteur

Avant les choses étaient simples : lors d’un événement (conférences, rencontres, ateliers, etc…) les animateurs-présentateurs arrivaient avec leurs PowerPoints, un ensemble plus ou moins bien agencé et plus ou moins bien décoré de slides reprenant des bouts de phrases-clés pour accompagner leurs présentations orales de supports visuels censés enfoncer le clou, marquer les esprits et servir de fil directeur à l’exposé du propos. Il y avait donc une corrélation étroite entre ce qui était montré et ce qui était énoncé, et donc une relative cohérence entre les deux modes d’émission, cohérence autant formelle (aussi attractifs ou aussi rébarbatifs l’un que l’autre selon la personnalité du présentateur) que conceptuelle (les deux discours émis ne se contredisaient pas).

Et puis vint Twitter. Et aujourd’hui plus une seule manifestation d’envergure n’est possible sans sa diarrhée de phrases-clés #hashtaguée. Il semblerait même qu’il y ait des “combats” de #hashtag avec des classements… Qu’est-ce qu’en terme de sens on est en train de produire à ce moment-là ?

J’y vois au moins trois questions à se poser.

La première est celle de l’émetteur : en choisissant ce qu’il twitte (la phrase retenue, le mot choisi, le concept évoqué par le conférencier) que dit-il ? Dit-il réellement ce qui vient d’être dit ? D’un discours construit (une suite d’arguments développés chronologiquement selon une logique discursive où chaque élément n’a de sens que suivi et précédé d’un autre) il extrait arbitrairement une suite de mots qui, une fois postés, se retrouvent décontextualisés. La première question porte donc sur le process mis en œuvre lors du choix. Est-on dans un “paradigme PowerPoint”, un genre de copie conforme où la phrase-clé serait simplement reprise et mutualisée ? Non. On est la plupart du temps dans une réinterprétation achronique (hors du temps du propos) où ce qui est énoncé est moins ce qu’a dit le conférencier que ce que le reposteur considère comme vrai. En classant (opérer des tris c’est classer, c’est segmenter), le classeur se définit plus lui-même qu’il ne définit ce qu’il croit classer. Et donc, en terme de sens émis, il y a superposition de deux discours : d’abord ce qui est émis dans le temps du propos, en direct, de façon volatile, par le conférencier, et ensuite ce qui est posté par la salle, tout ce qui finit collectionné sous le hashtag de l’événement.

Or là où il y a problème, c’est que le sens du discours initial est évaporé ; il disparaît au profit d’une appréciation. Je, en tant que posteur, juge que ceci est important et que ceci ne l’est pas. C’est donc clairement un avis qui est émis. Une opinion. Une pure subjectivité au travail. En soi ça ne pose pas de problème, ce qui en pose un c’est que cette subjectivité, fondement de l’acte de poster, est rejetée en tant que telle : l’auteur du post tente de s’effacer derrière ce qu’il poste au nom de quelqu’un d’autre. Il essaie d’objectiviser (ce n’est pas moi qui le dit, c’est quelque chose qui est dit) un choix initialement subjectif (car c’est moi qui ai choisi cette phrase plutôt qu’une autre).

On peut donc résumer ça en “je dis ce que je pense et que je crois, mais je fais croire que c’est quelqu’un d’autre qui l’a dit”. C’est une attitude assez confortable puisque la prise de risque est inversée : en émettant à la place de l’autre, j’en retire toujours le bénéfice (s’il dit quelque chose d’intelligent, je suis moi-même intelligent de le redire : process d’héritage de qualité) sans courir le risque (si je me plante et que les faits viennent me contredire, c’est lui qu’ils contrediront). Contrairement à la position du conférencier qui s’expose au risque, c’est donc une statégie toujours bénéficiaire. D’où son succès grandissant.

La seconde question porte sur l’émission d’une vérité commune. En corollaire de la stratégie exposée juste avant (stratégie purement individuelle) vient se superposer une seconde stratégie, collective celle-là, de lutte pour la diction du vrai. Le groupe qui assiste à l’événement, en tant qu’entité, doit se donner à lui-même les raisons pour lesquelles il est là. Se redire à lui-même en permanence quelles sont les valeurs sur lesquelles il se fonde, sur lesquelles il s’appuie et se légitime en tant que tel. La rediction permanente, via le #hashtag, fonde une supra-entité conceptuelle dans laquelle chacun vient déposer sa part. En me positionnant individuellement sous le #hashtag collectif, j’affirme mon adhésion au groupe et à ses conditions. Et là aussi la stratégie est toujours bénéficiaire : quoi qui se dise sous le #hashtag, j’hérite directement de ma part de réalité dite collectivement.

Twitter, un nouveau PowerPoint mais en pire

On assiste donc en direct sur nos TL à des jeux sociaux complexes (faut dire aussi qu’ils ne sont jamais simples :-) ) où des individus momentanément liés dans le temps resserré de l’événement se constituent en groupe doté de règles et de cérémoniaux, et où s’affirment et se dessinent des comportements sociaux hiérarchiques. Ces rapports hiérarchiques sont fondés sur deux techniques simples mises à disposition par l’outil : un, le RT, et deux, le @.

Le RT (retwitt) consiste à renvoyer à l’ensemble de vos followers (ceux qui sont abonnés à votre flux de posts) le post de quelqu’un d’autre. En retwittant on ne se contente pas de distribuer de l’information, on (re-)crée des hiérarchies. On affecte publiquement à quelqu’un d’autre le rôle de leader d’opinion. Ce qui est (relativement) normal en temps normal (c’est le principe même de la citation…) prend une toute autre tournure dans le cas décrit. Lors d’un événement, les RT ne servent pas (ou de façon très marginale) à redistribuer de l’information mais à se positionner les uns et les autres dans le champ complexe des jeux de pouvoirs, lequel passe toujours par celui de jeux de discours : en retwittant la phrase-clé postée par une personne jugé importante (influente, prescripteur, leader), j’hérite encore une fois d’une part de ses qualités, toujours sans courir le moindre risque. Mais ce faisant, dans le même temps, je me positionne dans la hiérarchie momentanée des participants : en gros je m’assois à la droite du chef.

Le @ sert à signaler qu’on a parlé d’une personne. Il en sera informé immédiatement. Donc logiquement si je place @nomduconférencier dans mon post, accompagné de #événement, je dis très efficacement et très rapidement que tel conférencier a dit ceci dans tel cadre. Là où c’est insuffisant dans les stratégies listée plus haut, c’est que que ça ne sert strictement à rien, ni dans la légitimation de mon appartenance au groupe ni dans celle de la redéfinition permanente de ses hiérarchies internes. Or c’est l’occupation principale du posteur dans cette circonstance. On assiste donc à cette chose conceptuellement extraordinaire consistant à barder chaque twitt de références à d’autres posteurs présents dans la salle. Comme pour confirmer que je suis là, qu’ils sont là, que je suis avec eux et qu’ensemble nous formons un groupe structuré autour d’une certaine diction des choses.

Quand des personnes sont temporellement ou géographiquement distantes, l’usage des @ (comme dans le FollowFriday par exemple) est un outil naturel puisqu’il sert juste à informer telle ou telle personne qu’on a parlé de lui, mais là, dans la même salle au même moment, ça a un tout autre rôle et un tout autre sens, puisque chacun sait que l’autre est là et chacun sait qu’il est lu. Il y a donc par derrière des comportements spécifiques au groupe : private jokes, signes d’inféodation, conformation des hiérarchies, etc. qui se mettent en place.

Claude Lévy-Strauss a bien montré comment, des sociétés les plus anciennes aux plus modernes, les jeux de “dons/contre-dons” fondent un système social complet et complexe. Le couple RT + @, dans ce contexte spécifique, en est une pure manifestation. Etre RT par un leader n’a pas le même sens qu’être RT par un pékin moyen ; le jeu des dons/contre-dons entre alors en action par l’offre d’un :-) en retour par exemple. En retournant un smiley, et tout en manifestant ainsi une reconnaissance, on ne s’expose pas non plus en avançant quelque chose qui pourrait compromettre le léger changement de caste soudain réalisé. On est typiquement là dans du Trobriandais lévy-straussien.

Et j’en arrive à la troisième question que ça pose, celle du PowerPoint en pire. Outre le fait que ça sature nos TL de spams à la longue fatalement un peu lourds à supporter (mais ça peut toutefois être intéressant pour un sociologue) ce flux ininterrompu de messages (là on a été gâtés ces derniers temps en Alsace avec 3 événements TIC très importants sur 3 semaines consécutives…) vient dessiner un discours qui n’est pas le discours du conférencier (ou du moins pas complétement, pas intégralement, pas nécessairement) mais un discours de groupe masqué sous un discours de sens. Du discours original, construit, préparé, fruit d’expériences et de constructions conceptuelles, il extrait, pour des besoins extérieurs au sujet abordé lui-même, un nouveau discours constitué des phrases-clés décontextualisées ne formant sens qu’en elles-mêmes et pour elles-mêmes. Non pour ce qu’elles disent, mais pour ce qu’elle forment comme norme.

Le PowerPoint, sinistre invention de mise en norme de discours complexes en formalisations laminées, avait encore le privilège d’une intention louable : se mettre au service d’un jeu d’idées. L’utilisation de Twitter dans ce cas de figure n’a plus cette ambition. Ce dont il est question là, c’est de se mettre en scène soi-même en lieu et place du jeu d’idées, au prix du laminage de ce jeu d’idées. PowerPoint en pire.

Le storytelling peut-il sauver Twitter comme il sauve bien des présentations PowerPoint ?

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http://files.posterous.com/user_profile_pics/687446/Photo1.jpg http://posterous.com/users/PXD7DskpMd Stéphane Dangel Stéphane Dangel Stéphane Dangel
Mon, 05 Dec 2011 00:06:31 -0800 Du storytelling dans Internet Marketing 2012 http://www.blogstorytelling.com/du-storytelling-dans-internet-marketing-2012 http://www.blogstorytelling.com/du-storytelling-dans-internet-marketing-2012
Internet-marketing-storytellin

Livre collectif sur le marketing et le web, Internet Marketing est édité chaque année par l'Electronic Business Group. L'édition 2012, toujours orchestrée par Guillaume Ber, pointe sur LE sujet de l'année à venir : "Mobile et réseaux sociaux, on ne pense qu'à ça".

Et il y a du storytelling dedans ! J'ai été sollicité pour écrire quelques pages sur le storytelling. J'ai donc produit des pages de théorie pratique, pontant notamment sur les associations web - médias sociaux - storytelling et des pages rassemblant un best of d'actions de storytelling sur le web qui m'ont marquées, qu'elles soient le fait d'entreprises connues ou plus confidentielles. Merci aux autres (et nombreux) contributeurs.

Comme l'écrit Guillaume : il y a 330 pages de théorie (mais pratique) -stratégie globale, e-publicité, contenus de marques, relation client...- et aussi 70 exemples de campagnes hyper récentes analysées dans le détail -objectifs, étapes, leviers, résultats... Plus une application mobile, pour compléter le tout.

Un extrait peut être consulté depuis la page web du livre.

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http://files.posterous.com/user_profile_pics/687446/Photo1.jpg http://posterous.com/users/PXD7DskpMd Stéphane Dangel Stéphane Dangel Stéphane Dangel
Mon, 28 Nov 2011 01:07:55 -0800 Storytelling à propos http://www.blogstorytelling.com/storytelling-a-propos http://www.blogstorytelling.com/storytelling-a-propos
Money-storyteling

On croît souvent que le bon storytelling est forcément beau. Que rien ne vaut un spot bien léché pour transmettre une histoire.
C'est évidemment faux, et ce blog s'est déjà fait l'écho d'initiatives à la fois simples et efficaces de storytelling.
Parfois, la simplicité réside dans l'outil même utilisé.
Voici donc un exemple d'utilisation narrative de la section "A propos" (ou "About", pour les sites web anglophones) d'un site web, ordinairement la plus banale, la plus ennuyante aussi, à écrire pour les gestionnaires du site.
Pourtant, donc, on peut en faire quelque chose de vraiment bien tourné, un vrai plus pour le site.

Merci à Lou Hoffman, spécialiste américain du storytelling, d'avoir repéré ce très bon exemple.

C'est une nouvelle entreprise baptisée SigFig qui est prise, donc, comme exemple.
Déjà, sa section "A propos" s'appelle "Notre histoire".

1er extrait :
"Avant de lancer SigFig, nous étions des investisseurs ordinaires, frustrés par l'état du monde financier. Il semblait qu'il n'y ait pas d'échappatoire aux commissions sur transactions cachées, aux mauvais conseils d'investissements, aux technologies dépassées qui ne nous aidaient pas beaucoup à rapprocher nos outils de ceux des pros de Wall Street. Ajoutez à cela le quasi effondrement de l'industrie financière, et nous nous sommes rapidement dits que nous n'avions décidément que des mauvaises cartes dans notre jeu."

C'est narratif, et on cerne parfaitement ce qui est en jeu. Bon, on attend une suite, tout de même.

2ème extrait :
" Finalement, nous en avons eu marre de toute cette complexité et ce manque de transparence à Wall Street, et nous avons décidé de faire quelque chose. C'est pourquoi nous sommes là aujourd'hui, à bâtir SigFig -une plate-forme d'investissement gratuite qui permet à tout le monde, des investisseurs au quotidien au retraité amateur, de traquer, analyser les données et d'améliorer leur portefeuille".

Très instructif aussi, ce passage. Notez que l'on nous dit "nous en avons eu marre". Pas : "nous étions ennuyé", ou "nous en avons conclu qu'il devait y avoir un meilleur moyen". Ces deux dernières formules appartiennent à la communication classique : discours policé, peu engageant, et à l'arrivée peu efficace. Les auteurs de ce texte ont tablé sur la formule la plus forte, émotionnellement. Et sans se préoccuper des apparences, de la façon normée dont il faut ou non s'adresser aux lecteurs : autant de préoccupations inutiles qui font d'un message un consensus mou sans intérêt pour le lecteur.
Et on nous dit seulement maintenant quelle est l'activité de SigFig. Encore une convention qui saute ! Car, en communication classique, on nous dit qu'il faut tout de suite placer ce genre de passage au début du texte (je soupçonne les tenants de la com classique d'avoir cette attitude parce qu'ils se disent bien que les lecteurs n'iront pas très loin dans leur texte...). C'est une convention qui ne tient pas : dans ce texte, cela ne nous a pas gêné d'attendre quelques lignes. Pourquoi ? Parce que nous étions engagés dans l'histoire racontée.

Il nous manque la vision de l'entreprise.

3ème extrait :
SigFig est née de la conviction partagée qu'épargner et faire fructifier votre argent durement gagné a été trop compliqué depuis trop longtemps. Bientôt, grâce à SigFig, vous n'aurez plus besoin d'être hyper riche pour avoir des conseils d'investissement de grande qualité ou d'avoir un diplôme en fiances pour traquer des données et les analyser...

Voyons comment Merrill Lynch s'y prend pour sa part :
"Merrill Lynch est l'un des leaders mondiaux du management financier, du courtage, de la corporate finance (je ne suis pas assez expert de ce domaine pour vraiment traduire ce terme) et des services de banque d'investissement.
Travaillant avec nos clients en tant que partenaire stratégique, nous créons et mettons en oeuvre des solutions gagnantes, qui répondent aux besoins stratégiques, financiers et d'investissement cruciaux de nos clients, partout dans le monde.
Nous nous distinguons en construisant et en maintenant des partenariats solides avec nos clients. Merrill Lynch place sa relation avec le client en tête de ses préoccupations et est fière de mener ses activités sur la base de 5 principes immuables : la focalisation sur le client, le respect des personnes, le travail d'équipe, l'entrepreunariat responsable et l'intégrité."

Cela vous rappelle quelque chose ? Trop de textes déjà vus ? Passe-partout ? Vides de sens ?

Moi, en tant que client, je sais avec qui la lecture de ces deux textes me donne envie de travailler (et de ne pas travailler)...

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Thu, 24 Nov 2011 01:23:00 -0800 Le storytelling est bien plus fort que la marque http://www.blogstorytelling.com/le-storytelling-plus-fort-que-la-marque http://www.blogstorytelling.com/le-storytelling-plus-fort-que-la-marque
Très instructive vidéo de Tom Peters (l'auteur de "In Search of Excellence", auteur business très connu Outre-Atlantique) : pour lui, le storytelling peut être plus puissant que la marque elle-même. Mis l'une en face (ou à côté...) de l'autre, la brand et la story : c'est la meilleure qui gagne, et donc "best story wins".

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Mon, 21 Nov 2011 03:45:04 -0800 L'Université du Storytelling en vidéo http://www.blogstorytelling.com/luniversite-du-storytelling-en-video http://www.blogstorytelling.com/luniversite-du-storytelling-en-video

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